C'est l'alternative que j'ai développée devant la Commission des Affaires étrangères, ce mercredi 12 et que j'exposerai à New-York la semaine prochaine.
L'Europe est en effet présente dans le monde entier sans statut véritable... et sans idées claires sur ses objectifs !
Très autocentrée sur ses propres sujets, l'Union européenne ne s'est pas imposée dans un système international dont l'affaiblissement chronique risque de l'entraîner dans sa chute.
Les réformes : d'abord européennes. La présidence française de l'Union européenne le démontre. Lorsque l'Europe sait ce qu'elle veut, elle avance. La crise georgienne, comme la crise financière, ont démontré qu'une Europe forte, politique, personnalisée est en capacité d'influencer le cours de l'histoire.
L'enjeu : assurer le continuum de la gestion de crise dans les mois à venir et accelérer l'affirmation institutionnelle et politique de l'Union.
Ce rapport sera publié par l'Assemblée Nationale. Il est disponible.
2009 sera l'année des élections européennes. Il faut créer une classe politique européenne, et renforcer l'image de la France au sein de l'Union. Le parlement européen devient central dans la prise de décision et l'Europe pour exister à l'extérieur doit se renforcer à l'intérieur...