29Avr13
Agriculture et pêche
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Défendons les intérêts de la pêche traditionnelle |
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Aux côtés de Bruno Le Maire et d'un cinquantaine de députés, j'ai signé une lettre ouverte au Président de la République afin de défendre les intérêts de la pêche française traditionnelle. A quelques jours de la fête des marins de Honfleur, plus que jamais, il me parait essentiel de donner à ce secteur d'activité toutes les garanties de sa survie et de son développement. Voici la lettre ouverte envoyée au Président de la République : Monsieur le Président de la République, De nombreux ports de pêche français expriment aujourd'hui leur crainte et leur désarroi devant la mise en place par Bruxelles d'une nouvelle Politique Commune des Pêches qui favoriserait la pêche industrielle et menacerait la pêche artisanale de disparition. Comme élus nationaux, attachés au maintien de l'activité de pêche sur le littoral, nous voulons vous faire part également de notre profonde inquiétude. Nous vous demandons donc de prendre la mesure de la gravité de la situation et d'intervenir dans les trois directions suivantes : Nous souhaitons une clarification de la position du gouvernement français dans la négociation sur la future Politique Commune des Pêches et dans la défense des intérêts de la pêche artisanale. Nous appelons à une plus grande équité dans la représentations des pêcheurs, au sein de toutes les instances de consultation gouvernementale, dans lesquelles leur voix n'est pas suffisamment entendue. Nous recommandons de supprimer le Ministère délégué à la pêche, de redonner au Ministre de l'Agriculture toute compétence sur ce secteur, afin de lui permettre de défendre avec un plus grand poids politique les intérêts de notre pêche nationale à Bruxelles. En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de notre très respectueuse considération. | ||
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19Oct11
Agriculture et pêche
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Versement anticipé des aides de la PAC |
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Plus que jamais, il est nécessaire de soutenir nos agriculteurs. C'est ce que fait avec détermination notre Ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire qui vient d'obtenir l'autorisation de la Commission européenne, de verser de façon anticipée, certaines aides de la politique agricole commune.
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07Juin11
Agriculture et pêche
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Défense des revenus agricoles |
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Aujourd’hui, à la suite d’une question à l’Assemblée Nationale portant sur la mise en place d’un mécanisme de solidarité interfilières destiné à préserver les agriculteurs des variations hiératiques des prix des matières premières, le Ministre, Bruno Le Maire, a fait répondre à Nicole Ameline que ce sujet faisait l’objet de nouveaux mécanismes à l’étude. « Lutter contre cette volatilité (des prix) s’avère plus que jamais vital. C’est la raison d’être de l’accord, signé le 3 mai dernier, par lequel les acteurs de la filière se sont engagés à rouvrir les négociations commerciales en cas de variation excessive des prix de l’alimentation. Il s’agit de permettre une meilleure prise en compte de la situation des producteurs frappés par ces variations, notamment au regard de leurs coûts de production. C’est pourquoi Bruno Le Maire a demandé à ce que la contractualisation soit étendue, d’ici le 1er juillet prochain, aux relations interfilières, afin de mieux encadrer les variations du coût de l’alimentation animale. A l’initiative du Président de la République, la France a par ailleurs fait de la question de la volatilité des cours des matières premières, l’un des thèmes majeurs de sa Présidence du G20 et l’un des grands enjeux des discussions en cours autour de la préparation de la future PAC de l’après 2013. La France défend dans ce cadre la nécessité d’un renforcement des instruments de régulation et d’intervention sur les marchés, indispensable pour garantir à nos producteurs des revenus stables et la visibilité dont ils ont besoin pour engager les investissements nécessaires à la modernisation de leurs exploitations. A cet égard, et concernant plus spécifiquement la filière bovine, elle vient d’obtenir la création d’un groupe à haut niveau qui sera l’occasion d’examiner, comme cela a été le cas pour le lait, toutes les solutions envisageables aux difficultés récurrentes auxquelles elle est confrontée, notamment en matière d’alimentation animale. Concernant enfin la création d’un mécanisme de péréquation entre amont et aval que vous appelez de vos vœux, et compte tenu de la réglementation communautaire, elle ne peut être envisagée que sur la base d’une initiative volontaire et privée de la part des professionnels, comme le prévoit l’accord du 3 mai. Pour autant, la France entend proposer dans le cadre de la future PAC, la possibilité de créer un fonds de mutualisation pour les aléas économiques, au même titre que le fonds de garantie sanitaire dont le principe a été validé lors du dernier bilan de santé de la PAC. L’objectif, qui rejoint vos préoccupations, serait alors de créer un filet de sécurité pour protéger le secteur agricole européen des crises majeures. | ||
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12Mai11
Agriculture et pêche
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Vote d'une proposition de loi pour la chasse |
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Nicole AMELINE a pris la parole mercredi 11 mai à l'Assemblée Nationale lors de la discussion d'une proposition de loi en faveur de la chasse. Dans son intervention, elle plaide pour une meilleure intégration des assocaitions de chasseurs dans les territoires. Je pense qu’il conviendrait de permettre au monde de la chasse de bénéficier pleinement d’une légitimité appelée à se renforcer, en faisant en sorte que les associations soient particulièrement soutenues et intégrées au tissu local. Comme l’a suggéré le rapporteur en commission, nous devons en ouvrir le fonctionnement aux plus jeunes et aux nouveaux chasseurs. Mais au-delà, madame la ministre, il me paraît important de veiller à ce que la culture du patrimoine rural, des valeurs rurales, puisse irriguer les communes, les départements et les régions. Ainsi, il me paraît nécessaire que les représentants de la chasse soient mieux intégrés aux organisations et structures liées à l’aménagement du territoire. J’ai regretté, dans ma région, que les chasseurs ne soient pas représentés au Conseil économique et social au même titre que d’autres acteurs de l’environnement. Tant au niveau local que régional, l’ensemble de la population doit bénéficier de cette capacité d’innovation et d’initiative au service de l’éthique du futur à laquelle je vous sais attachée » | ||
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10Mai11
Agriculture et pêche
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Concours national du Pont l'Evêque |
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Le palmarès du 28 e concours national du pont-l'évêque - Pont-l'ÉvêqueOuest-France du mardi 10 mai 2011![]()
« Nous voulons proposer une variété encore plus grande de fromages, il en existe 420. » Selon Yves Deshayes, conseiller général, « il faut que nous nous battions pour maintenir nos fromages locaux AOC, ce sont des produits de qualité. » Pour le sénateur Ambroise Dupont, « ce rendez-vous festif va au-delà pour notre agriculture, c'est une force de notoriété qu'il faut défendre, nous avons là un patrimoine considérable. » « Aujourd'hui, ce concours, c'est une belle image du pays d'Auge et de l'agriculture, il faut rester vigilant pour garder notre identité », a conclu la députée Nicole Ameline. Résultats du 28 e concours Cette année, treize membres du jury ont noté les dix producteurs en lice : six transformateurs et quatre fermiers. Catégorie fermier : 1. Les établissements Martin à Bourgeauville (pour la seconde année) avec la note 28,57 ; 2. Mme Salmon le Domaine de Saint-Hippolyte à Saint-Martin-de-la-Lieu, 27, 64 ; 3. Jérôme Spruytte à Saint-Philbert-des-Champs, 27, 29. Catégorie transformateur : 1. Serge Lechevalier, les fromages de tradition à Boissey, 30,36 ; 2. fromagerie Graindorge à Livarot, 30 ; 3. le Domaine du Plessis à Noards, 28,93. Le prix Yves Laplace est attribué à Serge Lechevalier pour la meilleure note en goût 15,43. Le prix Guy David est décerné aussi à Serge Lechevalier ayant obtenu la meilleure note des deux concours : 30, 36. La coupe du sénateur Ambroise Dupont a été remise à Mme Martin.
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27Sept10
Agriculture et pêche
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Terres agricoles, un patrimoine et une richesse à préserver |
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L'agriculture n'est pas seulement, un héritage, un bien précieux, c'est une transmission qui, bien au-delà de la terre elle-même, touche aux valeurs les plus profondes de notre société. La terre léguée par nos ancêtres, et avec elle ce "meilleur d'eux-mêmes", constitue aujourd’hui le capital d'une région qui s'est construite sur sa richesse agricole. La conservation de nos surfaces ne va pas de soi. Au centre de ce qu'il est convenu d'appeler les conflits d'usage, entre urbanisation extensive et infrastructures consommatrices d'espaces, l'agriculture est devenue un enjeu de territoire le plus souvent confinée à une posture défensive. C'est ce qu'il nous faut aujourd’hui inverser dans l'intérêt général, celui de notre capacité alimentaire, de la traçabilité, de la qualité de nos productions locales et de la force de notre industrie agro-alimentaire. Oui, l'agriculture est une voie d'avenir. Ne pas le voir, ne pas le croire, c'est ignorer l'évolution du monde. Au moment ou l'Europe réaffirme son modèle de production agricole, où la Chine intensifie l'acquisition de terres à l'échelle de la planète, où la demande alimentaire est en augmentation rapide, abandonner cette priorité serait un contre sens doublé d'une faute historique. Or, il y a danger. La protection des terres agricoles n'est plus une option, mais une exigence. La disparition programmée de milliers d'hectares devrait nous alerter, bien au delà des constats laconiques que suscitent les statistiques, la disparition progressive de nos surfaces de production, réduites à une part résiduelle de notre territoire, remettrait en cause l'existence même de la vocation agricole de notre région, faute de sécurité économique et plus généralement d'espérance dans cette activité. Le danger est déjà là, dans le sentiment pour de nombreux agriculteurs d'une lutte inégale face à la pression de l'urbanisation, doublée d'une crise structurelle des revenus. Il n'est pas trop tard ! L'agriculture rejoint aujourd’hui la modernité. Nous devons le dire et le démontrer. Préserver les terres, développer une agriculture de proximité, renforcer les produits d'excellence et les nouvelles voies du maraîchage, construire une industrie agroalimentaire forte et dynamique, c'est ouvrir une réserve d'intelligence, de créativité et de croissance. Cette démarche implique un soutien direct et massif aux agriculteurs qui doivent vivre de leur travail, de leurs productions et être accompagnés efficacement dans leurs négociations professionnelles et commerciales. Elle commande que l'on réfléchisse à de nouveaux modes d'exploitation des surfaces difficilement cultivables. Elle suppose que tous les élus prennent la mesure de cet enjeu pour les générations à venir. Au plan national, la loi de modernisation agricole votée en juillet dernier est allée dans ce sens en créant notamment une commission départementale des sites agricoles. Il faut aller plus loin, en facilitant, dans les conditions du marché, la préemption des espaces agricoles et en créant des territoires agricoles d'intérêt national. Au moment où le projet du grand Paris nous engage à l'innovation, le Pays d'Auge en choisissant de se positionner comme cluster vert appuyé sur un pole de compétitivité "circuits courts territoriaux alimentaires" donne l'exemple. L'avenir se construit aujourd’hui. Nous ne savons pas à quoi ressemblera notre région dans 50 ans, mais ce que nous savons c'est que cet avenir dépendra directement de ce que nous aurons fait ou non aujourd’hui. La politique c'est le moyen terme. Fin 19ème siècle, un certain Ernest Ameline, poète et villersois, avait avec force et émotion invité ses concitoyens fascinés par l'urbanisation à réfléchir avant de vendre leurs terres, au risque sinon de perdre leur âme.....
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10Mai10
Agriculture et pêche
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Fête du Pont l'Evêque |
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La traditionnelle fête du fromage de Pont l'Evêque a eu lieu ce week-end et, comme toujours, a démontré la qualité de nos producteurs et de cette belle AOC. Le dynamisme de cette manifestation montre le savoir-faire de nos campagnes et permet au Pays d'Auge de rayonner dans ce qu'il fait de mieux. | ||
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13Jan10
Agriculture et pêche
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Nicole Ameline interroge Bruno Le Maire sur l'avenir de l'agriculture |
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QUESTIONS AU GOUVERNEMENT NICOLE AMELINE INTERROGE BRUNO LE MAIRE, MINISTRE DE L’ALIMENTATION, DE L’AGRICULTURE ET DE LA PECHE L’agriculture n’est pas seulement une part essentielle de notre économie, c’est un modèle de société au plan national et européen. Nos agriculteurs, et singulièrement nos producteurs de lait, vivent aujourd’hui l’une des crises les plus marquantes de leur histoire. Crise à la fois conjoncturelle et structurelle qui s’est traduite par une baisse drastique de leurs revenus, qui a conduit beaucoup d’entre eux à de véritables tragédies personnelles et familiales et qui a fragilisé tout un secteur au demeurant vital pour l’économie française et l’avenir de l’Europe. Vous avez su réagir avec détermination en activant trois leviers essentiels : - La solidarité européenne en mobilisant 22 pays européens sur une ligne forte visant à consolider notre modèle alimentaire, à garantir une régulation à l’échelle européenne afin de stabiliser les prix et les revenus, et, à assurer le maintien d’une politique agricole commune y compris après 2013. - Parallèlement, vous avez mis en place un plan d’urgence visant à répondre aux difficultés de trésorerie des exploitants. - Mais vous l’avez compris, Monsieur le Ministre, c’est bien l’avenir de la profession sur le long terme que met en jeu cette crise. La loi de modernisation agricole, dont vous avez présenté ce matin au Conseil des Ministres les grandes lignes, comporte des réponses fortes notamment sur les nouvelles garanties apportées aux relations producteurs distributeurs, à la préservation des terres agricoles, mais aussi à la pêche dans son organisation. Pouvez-vous, Monsieur le Ministre, préciser les aspects les plus essentiels de ces dispositifs ? Par ailleurs, comment évaluez-vous le niveau d’engagement de la présidence espagnole sur le défi européen que représente l’avenir du modèle alimentaire que nous défendons ?
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10Déc09
Agriculture et pêche
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22 pays européens à Paris pour une agriculture renforcée |
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Bruno Le Maire a réuni ce jour à Paris, 22 des 27 pays de l’Union européenne. Invitée à rencontrer leurs représentants, Nicole Ameline se félicite de leur volonté affichée en faveur du maintien d’une politique agricole et alimentaire commune « forte » qui prendra en compte une alimentation diversifiée, la défense des revenus des agriculteurs ainsi que les aspects environnementaux. Alors que le Traité de Lisbonne entre en vigueur, l’agriculture doit être, plus que jamais, au cœur des enjeux de notre société. L’agriculture restera un atout si on préserve une approche équilibrée entre le jeu du marché, l’assurance d’une alimentation de qualité et l’aménagement rationnel et durable de nos territoires. C’est bien ce qu’affirment les 22 pays dans le texte "Appel de Paris" publié à l’issue de cette réunion.
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10Déc09
Agriculture et pêche
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Le Pays d'Auge à Paris |
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Hier soir, les produits du terroir du Pays d'Auge
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