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01
Jan11
  Burqa

Interview parue dans La Croix

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Nicole Ameline a convaincu la majorité d'interdire la burqa

2010, un grand témoin raconte (6/10).  « La Croix » revient sur les grands événements de l’actualité française en 2010, vus par des témoins privilégiés. Aujourd’hui, la députée UMP du Calvados Nicole Ameline

En ces tout premiers jours de l’année 2010, la députée UMP Nicole Ameline rédige une note à l’intention du patron du groupe à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé. Il faut réagir vite. Bientôt, la mission d’information parlementaire sur le port du voile intégral rendra ses conclusions. Et après six mois de travaux, l’affaire semble mal engagée aux yeux de cette parlementaire, partisane de la première heure d’une interdiction générale de la burqa.

Avant la trêve des confiseurs, plusieurs ministres auditionnés par la mission présidée par le communiste André Gerin ont souligné la fragilité juridique d’une prohibition légale. L’UMP va présenter à son tour une position officielle prudente, tandis que les partis de gauche sont clairement opposés à une loi. Quant au président de la République, Nicolas Sarkozy, il se garde, pour l’heure, de trancher mais prône une solution « réaliste ».

Pour Nicole Ameline, les indicateurs sont alors au rouge, et tout indique que la mission parlementaire ne parviendra pas au consensus espéré. « Nous avons pensé que c’était le moment de réagir », raconte aujourd’hui l’ancienne ministre qui, entre Noël et le 1er janvier, a planché avec quelques députés sur la rédaction d’un texte législatif.


«Notre tactique était la bonne»

Dès le 6 janvier, Jean-François Copé multiplie les interventions dans les médias pour présenter la proposition de loi. Cette nouvelle offensive va s’avérer décisive. Très vite, il revendique plus de 200 signatures d’élus. Peu importe, désormais, le consensus recherché par la commission Gerin, et tant pis si les socialistes ne suivent pas. Le député-maire de Meaux a réussi à créer le rapport de force pour entraîner la majorité parlementaire.

Cet activisme lui a été beaucoup reproché dans l’opposition mais aussi au sein de l’UMP. En se positionnant dès l’automne 2009 pour une loi d’interdiction générale, et en court-circuitant les conclusions de la mission Gerin, Jean-François Copé a réussi un joli coup politique.

Avec le recul, Nicole Ameline défend toutefois cette stratégie qui, selon elle, dépassait les calculs politiciens. « Cela a pu être mal compris mais notre tactique était la bonne. Nous sentions que cela flottait, il fallait donner une impulsion forte car nous avions la conviction qu’il se jouait là quelque chose d’essentiel pour la défense des valeurs de la République. »


«La burqa ne devait pas être considérée comme un signe religieux»

Nous ? Au départ, on trouve un petit groupe d’élus UMP, rassemblés par Jean-François Copé pour plancher sur cette question, dont Nicole Ameline et François Baroin. Elle, ex-UDF, exprime à l’UMP une sensibilité chrétienne et sociale. Lui incarne une tradition RPR très laïque. Avec Jean-François Copé, ils vont très vite arrêter une position dont ils ne bougeront plus.

« Nous étions très déterminés, explique encore Nicole Ameline, à la fois sur l’objectif et sur le moyen d’y parvenir. Je suis juriste de formation et j’ai pensé très tôt que le recours à la loi serait la meilleure solution. » Restait à préciser le fondement juridique d’une telle interdiction.

C’est au sein de la mission parlementaire, dont elle et François Baroin sont membres, que les choses vont se préciser. « Au fil des auditions, il est apparu que la burqa ne devait pas être considérée comme un signe religieux et que deux textes seraient nécessaires : d’une part une déclaration générale fondée sur le respect de la dignité et l’égalité homme-femme, d’autre part une loi d’interdiction fondée sur des considérations d’ordre public. »


Interdiction du voile intégral dans l’espace public le 11 avril prochain

Fin janvier 2010, les travaux de la mission parlementaire se terminent dans la confusion avec le refus d’une partie de ses membres de voter les conclusions. L’équipe Copé, qui a pu s’inspirer du travail d’expertise réalisé par la mission, a pris soin de peaufiner ses arguments juridiques et, début février, elle dépose sur le bureau de l’Assemblée deux textes : une proposition de résolution sur « l’attachement au respect des valeurs républicaines », ainsi qu’une proposition de loi.

« Nul ne peut, dans les lieux ouverts au public et sur la voie publique, porter une tenue ou un accessoire ayant pour effet de dissimuler son visage… » Cette formulation retenue dans l’article 1er correspond, à quelques nuances près, à celle qui sera proposée au mois d’avril dans le projet de loi préparé par Matignon.

La suite des événements est connue : le Conseil d’État émet le 12 mai un avis défavorable. Le gouvernement et la majorité passent outre et les députés, réunis en session extraordinaire, votent le texte à la veille du 14 juillet. Les sénateurs leur emboîtent le pas le 14 septembre. Après une période de pédagogie de six mois, l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public deviendra effective le 11 avril prochain.


«Nous avons légiféré dans un esprit d’ouverture»

Certains politiques ou juristes estiment encore que la France a pris un risque et qu’elle s’expose à une sanction, en cas de recours devant de la Cour européenne des droits de l’homme.

Un scénario catastrophe auquel ne veut pas croire Nicole Ameline. « La jurisprudence européenne admet déjà la restriction de liberté au nom de l’ordre public. Et dans un monde qui évolue à grande vitesse, il est nécessaire de faire bouger le droit. » Militante de la défense des droits des femmes, membre du comité « Cedaw » créé à l’ONU pour lutter contre les discriminations envers les femmes, Nicole Ameline se rend régulièrement à New York.

« Au sujet de notre loi, je n’ai entendu aucune critique de la part des experts. Ce qui n’était pas le cas cet été à propos des expulsions des Roms ! », explique l’ancienne ministre du gouvernement Juppé, qui a refusé de voter la dernière loi sur l’immigration au nom de la défense de certaines valeurs. Les mêmes qui l’ont engagée dans le combat contre le voile intégral. « Nous avons légiféré dans un esprit d’ouverture et au nom du respect républicain. Je suis fière que l’UMP ait été le fer de lance dans ce combat. »
Bernard GORCE
 

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10
Nov10
  Burqa

''Ca vous regarde'' : le voile islamique

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07
Oct10
  Burqa

L'interdiction du port du voile validé par le Conseil Constitutionnel

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Le Conseil constitutionnel vient d'avaliser la loi prohibant le port du voile dans les lieux publics.

Je suis très heureuse de cette décision et me félicite pour la France qui a su affirmer les valeurs de la République. Les travaux parlementaires appronfondis dans lesquels je m'étais totalement investie, menés pendant plus de 6 mois, ont facilité par leur qualité cette décision. 

C'est un signal fort envoyé à toutes les femmes, en France et dans le monde, qui se battent pour leur indépendance, leur dignité et leur reconnaissance.


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06
Juil10
  Burqa

Réflexion sur la burqa

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« Se sentir lié à sa communauté ne doit pas nous empêcher de nous définir en termes plus larges, de faire preuve de tolérance et d’empathie envers les autres. C’est lorsqu’une personne met l’accent sur un seul paramètre de son identité qu’elle s’expose, qu’elle devient vulnérable à la manipulation de la part des partisans du chauvinisme ethnique ».
 
J’ai choisi de citer Amartya Sen parce que nous croyons, comme lui, à cette vision de la tolérance, au respect des identités et de l’expression culturelle, à une vision des droits de l’Homme qui conjugue la liberté individuelle et le pacte républicain.

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17
Mai10
  Burqa

LCP - Pile et Face

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Commentaires
christian-bernard Vidal le 22/05/10 à 11:22
Ayant regardé l’interview d’Henri Guaino sur la chaine (i Télé) filiale de canal +. J’ai trouvé que cela manqué un peu de mordant et surtout il n’a pas contre attaqué sur l’argument présenté par le conseil d’Etat.
Ne faiblissez pas et opposez publiquement l’arrêt de la cour européenne du 31 juillet 2001 en réponse à ceux qui sont contre l’interdiction du voile intégral dans tout espace public. (Faites de cet arrêt votre cheval de bataille, et si nécessaire rappelez-le à la CEDH.
Face aux mises en gardes et aux assertions du conseil d’Etat et surtout face aux arguments avancés sur la liberté de chacun de disposer librement de lui-même, « ce qui est un droit fondamental, » mais cependant il existe des limites à cette liberté et qui sont nécessaires dans un pays démocratique. Pour la future loi d’interdiction du voile intégral dans l’espace public il est impératif d’opposer l’arrêt de la cour européenne des droits de l’homme qui va à l’encontre de ce que prône certains sur la charia (loi de l’islam) je vous rappelle les termes de cet arrêt et son libellé.
Compatibilité entre droit musulman et droit européen
Extrait d'un arrêt de la cour européenne des droits de l'homme.
La Cour européenne des droits de l'homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 « Refah Partisi c. Turquie, » fait « observer l’incompatibilité des règles de la charia avec le régime démocratique ».
« À l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. »
Concernant les droits et libertés, Article 29 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Charte des Nations Unies
1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux but et aux principes des Nations Unies.
En résumé l’arrêt de la cour européenne du 31 juillet 2001 est conforme aux dispositions de l’article 29 (DUDH) et illustre parfaitement les limites de la liberté dans tout espace public, dans le privé chacun jouissant d’une plus grande liberté individuelle. CBV


Isabelle le 18/05/10 à 11:45
Tenez bon. L'histoire de cet matin avec une femme voilée à Saint Nazaire est encore édifiante. Ce n'est pas une prescription religieuse et voilà que des jeunes femmes françaises se mettent également à porter le voile intégral ! Continuez à vous battre.




14
Mai10
  Burqa

Intervention : Résolution sur la burqa

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Extrait de l'intervention de Nicole Ameline lors de la discussion dans l'hémicycle de la proposition de résolution sur "l'attachement au respect des valeurs républicaines face au développement de pratiques radicales qui y portent atteinte"


Monsieur le président, mes chers collègues, je rappelle tout d’abord à M. Glavany que le texte est un progrès non pas seulement pour les droits des femmes mais bien pour notre République et la démocratie. Je suis choquée de son argumentation.

Pourquoi voter ce texte ? Précisément parce qu’il emporte avec lui l’intérêt de la nation et le contenu de nos valeurs républicaines ! Je voudrais le rassurer : avec le Gouvernement, avec notre groupe parlementaire et son président, Jean-François Copé, nous sommes déterminés à poursuivre l’action en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes parce que nous sommes convaincus que c’est un combat permanent et prioritaire.

Je veux dire combien j’ai été également choquée, en tant qu’ancien ministre des droits des femmes, d’entendre M. Bocquet parler d’instrumentalisation politique quand la question fondamentale qui nous rassemble ici est la liberté aliénée des femmes et l’instrumentalisation de leur propre vie face à des pratiques insupportables. Je m’étonne de cette attitude.

J’en profite pour saluer à nouveau l’initiative d’André Gerin. Il y a quelques années, lorsqu’un imam à Vénissieux avait cru devoir légitimer la lapidation, je me souviens parfaitement de votre révolte républicaine, monsieur Gerin, et, surtout, de la façon dont, ensemble, nous avons suscité une réaction immédiate par l’expulsion de cet imam.

Madame la garde des sceaux, votre intervention, votre détermination et votre engagement sont ô combien essentiels à ce débat. Le visage de la France, c’est le visage d’une femme ; les fondements de notre République, ce sont ses valeurs, ses principes, ses engagements de toujours. Aujourd’hui, nous devons avoir le plus grand respect pour cette question, car nous avons besoin d’une société d’égalité, de confiance, de tolérance, de respect.

L’égalité entre les hommes et les femmes est précisément la pierre angulaire de la démocratie moderne que nous voulons construire. C’est une victoire de la démocratie qui nous oblige à garder cet engagement permanent, surtout lorsque, partout dans le monde, des femmes sont encore les premières victimes des violences, lorsque, au cœur de l’Europe, des femmes se battent encore pour concilier vie professionnelle et vie familiale, et lorsque des femmes sont confrontées à des pratiques extrémistes qui les privent de leur identité, de leur voix et jusqu’à leur visage.

Agir, réagir, avons-nous le choix ? Avons-nous le choix, alors que les symptômes de la régression des femmes font irruption dans la rue et dans l’espace public ? On ne survit pas dans le renoncement ; c’est le courage qui fait l’histoire ; à cette même tribune, Simone Veil nous a appris la première que seules les décisions courageuses forgent le destin des femmes. C’est le courage aussi de notre groupe parlementaire qui s’est engagé résolument, sans hésiter, à faire en sorte que nous relevions un défi majeur pour une démocratie moderne désireuse d’être en phase avec son temps. C’est aussi le courage du Gouvernement et du Président de la République, qui ont décidé de réagir de manière claire, cohérente, dans le cadre, rappelons-le, d’une année consacrée aux droits des femmes.

La burqa est évidemment incompatible avec les valeurs de la France et de la démocratie. La démocratie, c’est le partage des droits et des devoirs, pas le séparatisme. L’espace public, c’est la tolérance, la reconnaissance, pas le retranchement. Vous l’avez dit vous-même, madame la garde des sceaux, la démocratie se vit à visage découvert. Notre cadre républicain est bien le respect de la personne, pas sa négation, le rassemblement, pas la division. Ce constat est partagé par la communauté musulmane, avec laquelle il est absolument nécessaire d’envisager une pédagogie active et de rechercher les voies d’une solution efficace et apaisée.

Fallait-il attendre ? Évidemment non ! Les droits des femmes n’attendent pas, et nous avons aujourd’hui des réponses fortes à donner. Il faudra d’ailleurs aller plus loin et poursuivre la politique de l’égalité jusqu’à toucher les femmes dans leur isolement, dans leur marginalisation. Nous sommes tous attachés à ce que, à tous les niveaux, l’égalité devienne un principe actif d’une démocratie moderne. J’ose espérer voir un jour un ministère de l’égalité et des droits des femmes, que nous sommes nombreux à souhaiter.

Dans quelques jours, nous accueillerons à Paris le comité de l’ONU en charge des discriminations contre les femmes. C’est la fierté et l’honneur de la France de donner un signal aux femmes qui, dans le monde, de Kaboul à Sanaa et de Bamako à Buenos Aires, se battent tous les jours pour leur liberté, leur dignité et l’égalité. Aujourd’hui, ce travail éthique que nous menons au sein de l’hémicycle doit se poursuivre à l’échelle de la planète. Je suis également fière d’observer que le Gouvernement, à travers toutes ses interventions dans le monde, tant dans le champ social qu’économique et culturel, fait, à sa manière, progresser le droit international.


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Isabelle le 18/05/10 à 11:51
Ce matin dans le Ouest-France, Shirin Ebadi, la prix Nobel de la Paix iranienne a précisé : "la discrimination des femmes dans les pays musulmans a ses racines dans la culture patriarcale, pas dans l'islam. Cette culture patriarcale s'arme de religion et même de psychiatrie".
Alors, non, le voile n'est pas une pratique religieuse, oui, il faut préserver la liberté des femmes sur le sol français. Merci pour votre engagement.

IMBERT FABIEN le 15/05/10 à 10:30
Madame AMELINE,

J'espère que vous prendrez connaissance de mon message.
J'ai vu votre "face à face" avec madame BUFFET.
je ne suis pas un électeur de l'UMP,je vote plutot
pour le PS,mais je tiens à vous dire que j'approuve tout à fait vos propos.
Il est des moments ou l'on doit passer outre les clivages politiques,et l'attitude des députés VERTS et PCF m'a déçu.
MR GLAVANY m'a déçu aussi.
Quant à MR GERIN,je ne partage pas ses idées,mais je me souviens qu'à la Tv lors d'un débat,il avait été très respectueux vis à vis de MR SARKOZY(pas encore président)et avait reconnu certains accords avec lui.
Je ne sais pas si MR GERIN a la légion d'honneur,j'espère en tout cas que le président de la république le recevra.
J'ai apprécié cette entente entre lui et MR RAOULT,au delà des clivages.
Vous savez,sur certains sites,je lis des réactions intolérantes,on y parle avec mépris de "résident d'origine hongroise".
Merci de m'avoir lu,madame la députée.
Continuez à défendre les droits des femmes.
JJe me réjouis aussi de voir que l'INCESTE est désormais reconnu comme un crime.
Cordialement,
FABIEN (de GRENOBLE)




27
Avr10
  Burqa

Débat sur le voile sur LCP

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21
Avr10
  Burqa

Interdiction de la burqa : une loi de progrès pour les femmes

10 commentaires
J’ai toujours défendu les droits des femmes au titre des valeurs de la République, comme au plan des droits fondamentaux universels.
 
La décision d’interdire le port du voile intégral sur le territoire français s’inscrit dans la lutte contre toutes les formes d’intégrisme et d’atteinte à la dignité des femmes.
 
Je prends acte et j’approuve la position du Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui rejoint ce qu’au sein du groupe UMP et de la mission d’information parlementaire, j’ai toujours soutenu.
 
Cette décision prendra la double forme d’une résolution politique qui devrait être examinée dès la mi-mai, et qui aura pour objet de réaffirmer les droits des femmes et d’un projet de loi portant interdiction générale du voile intégral.
 
En soutenant ses valeurs et ses principes, la France veille pour elle-même et pour l’exemple qu’elle donne au monde, au respect de l’égalité entre les hommes et les femmes. Cette décision, historique et courageuse appellera une politique d’accompagnement social et de pédagogie active.
 
Présidente de la toute nouvelle fondation européenne pour l’égalité professionnelle, je rappelle à cette occasion la nécessité de poursuivre activement et dans tous les domaines, une politique volontariste en faveur de la reconnaissance et du respect des droits des femmes.
 
C’est une exigence de justice sociale, de démocratie et de développement.

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Pierre le 26/04/10 à 18:54
Je viens de vous voir sur BFM. Le moins que l'on puisse dire est que cette affaire de voile se complique. On se rend bien compte qu'il y a derrière bien des femmes malheureusement en situation irrégulière. Quel avenir ont-elles ? Il faut tout faire pour compliquer la vie de ces hommes qui manipulent à ce point les femmes, les privent de la liberté et les gardent dans une peur constante pour les enfants, parce que justement leur situation est tout sauf stable et normale. Irrégulière et voilée !!! Quelles voies d'issue ?

Marie le 26/04/10 à 16:35
Bravo, bravo, bravo pour votre intervention à C à Dire. il n'y aurait qu'une seule femme à porter le voile intégral sur le sol français, ce serait inadmissible. Continuez.
Marie

Brigitte Saint Raphael le 26/04/10 à 14:58
Je vous ai entendu sur TV5. j'ai juste envie de dire BRAVO. Battez-vous, nous vous soutenons car si le gouvernement se manque sur cette loi, nous sommes "foutus".
MERCI pour votre engagement.

Colette Gilbert le 26/04/10 à 14:52
Je l'ai déjà dit et écrit en son temps à JF Copé, moi, femme française occidentale+++, je ne veux pas voir dans les rues de nos villes des femmes enveloppées dans un truc noir... Je vous ai entendu sur FR5 et vous avez mille fois raisons, même s'il n'y en avait qu'une seule, il ne faut pas que les femmes soient maintenues sous ce camouflage.
Toutes les femmes de bonne volonté vous soutiennent dans ce combat...
Bon courage,
Colette Gilbert

Angela le 26/04/10 à 14:13
Je n'adhère pas à toutes vos idées. Je vous ai entendu dans l'émission C à dire. Je vous ai trouvé déterminée dans vos convictions et vos arguments sont plus que fondés sur le sujet de l'interdiction de la burqa. Vous avez mon soutien. Enfin un message clair et intelligent. Merci pour toutes les femmes.

Rougier le 26/04/10 à 14:06 en réponse à myriam moszkowicz
"Meme si il n'y en avait qu'une cela serait de trop".

Entièrement d'accord : moi aussi j'ai vu cette interview ce week-end, et j'ai trouvé cette prise de position très importante. Bravo !
On mélange tout, sous pretexte d'intolérance, on laisse faire des choses qui me semble inadmissible pour les femmes dans notre pays. Nous voyons depuis qq mois des femmes voilées dans notre ville de 17.000 Habitants. Cela fait 20 ans que nous sommes installés et ce phénomène nouveau me choque profondément en tant que femme, pour nous, pour nos filles !
Vous avez tout mon soutien également ! Agnès.


Claude Raybaud le 26/04/10 à 13:39
Madame la Députée,
Je soutiens votre action contre la burqa. J'avoue ne pas comprendre au nom de quoi le Conseil Constitutionnel pourrait invalider une loi l'interdisant. Il est interdit de se promener tout nu dans la rue en France. Jamais le Conseil constitutionnel n'a remis en cause ce principe au nom de la liberté individuelle. Pour la burqa, c'est la même chose. C'est une question de règle publique : la dissimultation peut choquer des personnes au même titre que la nudité. Et tout cela n'a rien à voir avec la religion que nous respectons profonfément.

Pascal le 26/04/10 à 12:35
J'ai également vu l'émission C à dire et je ne peux que vous féliciter pour votre action, l'argumentation que vous avez donnée et la fermeté de votre discours. La France à des valeurs qu'il faut défendre, au delà des religions ou des opinions politiques, et ceci s'appelle la laïcité tout simplement. Le simple argument de la laïcité devrait suffir au Conseil Constitutionnel pour valider cette loi, ou bien je ne suis plus français ! En tout cas, sachez que je vous soutiens sans limite et que je vous remercie pour votre action.

Christian-Bernard Vidal le 24/04/10 à 01:36
Pour les intégristes, la femme doit se soustraire du regard de l’homme !
Tient donc ? Il n’est écrit nulle part, que ce soit dans le Coran actuel ni même dans les deux Corans Antiques (Historiques de la Mecque et la Médina) ni dans les principes fondamentaux de l’Islam que la femme soit dans l’obligation de se voiler face au regard des hommes. Cela ne fait pas partie de la volonté du Prophète ni de son fait dont l’épouse n’a jamais été voilée, elle jouissait des mêmes droits que son époux. Le port du voile intégral, quel que soit le nom que l’on lui donne, Nikab ou Burqa, c’est la même chose il s’agit d’un voile intégral destiné à cacher la femme face au regard des hommes.
Et n’a d’autre origine que la jalousie maladive de certains hommes qui ne supportent pas le moindre regard des autres sur leur femme. En effet pour eux la femme ne doit en aucun cas montrer la moindre parcelle de leur peau afin de ne pas susciter la convoitise des hommes.
Personnellement je ne vois pas pourquoi, et contrairement à ce que certains le disent, le conseil constitutionnel abrogerait cette loi anti Burqa qui au contraire interdit la soumission de la femme aux seuls désidératas du male tout puissant qu’est l’homme et sous le prétexte fallacieux de l’atteinte à la liberté d’autrui. Bien au contraire cette loi garanti la liberté des femmes à jouir d’elles-mêmes et surtout à faire respecter leur dignité en tant qu’Etre humain.
Si cette loi est promulguée, elle aura à défaut d’efficacité le mérite d’exister et permettra aux femmes de faire respecter leurs droits.
Par contre ce qui peut être dangereux, néfaste et contre productif, c’est le défaitisme de certains et non des moindres. Il faut se rappeler que dans le domaine de la liberté, la liberté n’a de bornes que celles que celles fixées par la loi, (que ce soit en droit International ou le droit Constitutionnel) le droit International prime quand à lui sur le droit local et doit être intégré dans le droit Français
Ce qui est néfaste c’est le défaitisme et le laissez aller qui en définitif sont les ennemis de la dignité et de la liberté de l’Etre humain, à plus forte raison de la femme en ce qui concerne le sujet présent. Ce qui fait le plus mal c’est de constater que certaines femmes soumises le font parce quelles pensent que cela fait partie de leur religion, ce qui est complètement faux

Vous trouverez ma réaction et le soutient apporté à DOUNIA BOUZAR en juin 2009 au quotidien l’Humanité
Dounia Bouzar « La Burqa, une barrière entre soi et le reste du monde »
http://www.humanite.fr/2008-07-15_Societe_Dounia-Bouzar-La-burqa-une-barriere-entre-soi-et-le-reste-du


Ce qui est le plus déplorable c’est « le fait que certains intellectuels de gauche qui, sous couvert de relativisme culturel et de droit à la différence, sont prêts à accepter des situations inadmissibles. » (Cette phrase appartient à FADELA AMARA) J’ajouterai même qu’il n’y a pas qu’à gauche !

Christian-Bernard Vidal


myriam moszkowicz le 23/04/10 à 20:30
je viens de regarder l'emission "c'est a dire"et je tiens a vous feliciter et vous apporter tout mon soutien pour ce combat.c'est la premiere fois que j'entends une personne dire que meme si il n'y en avait qu'une cela serait de trop.en esperant que votre,notre combat aboutisse,courage!!
bien cordialement
myriam et francis




15
Jan10
  Burqa

Table ronde sur la burqa à Caen

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10
Jan10
  Burqa

Une loi et une résolution sur le port du voile

3 commentaires


Ôter le voile intégral sans stigmatiser une communauté



Interview a été réalisée par LES NOUVELLES News

Deux textes ont été déposés à l'Assemblée Nationale, co-signés de Jean-François Copé, Nicole Ameline et François Baroin et de nombreux autres parlementaires. Vous pouvez les télécharger ci-après.
Proposition de résolution
Proposition de loi
 

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germain isabelle le 18/12/09 à 17:57
Pour voir l'interview dans son contexte dans LESNOUVELLESnews.fr : http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/34-civilisation-categorie/194-oter-le-voile-integral-sans-stigmatiser-une-communaute

Christine le 18/12/09 à 16:59
je suis tout à fait favorable à une loi également, car comme nous avons pu le constater pour les signes ostentatoires à l'école, cela a coupé court à la polémique et a calmé les esprits. Ne pas légiférer, c'est prouver qu'on n'ose pas s'y opposer et cela risque de favoriser d'autres initiatives fondamentalistes, qui exigeraient par exemple que les jeunes filles ne fréquentent plus les mêmes écoles que les jeunes garçons...! Quand on a accepté de vivre dans un pays où les femmes peuvent prétendre aux mêmes libertés que les hommes, on doit s'y résoudre et les respecter ...Merci à vous d'avoir défendu les libertés des femmes de France, pays des droits de l'homme et de la femme ne l'oublions pas...!

David Deshayes, St-Lô le 18/12/09 à 13:30
Je dit oui à une loi. Madame le député votre engagement est très important. Nous ne pouvons plus accepter que les femmes subissent un tel signe d'infériorité.
Le pouvoir législatif a un devoir dans ce débat, vous devez tous faire quelque chose.
Ce combat fait parti de notre identité, la France est le pays des droits de l'homme et de la FEMME et le pays de la LIBERTE.
Madame le député, je vous redit combien je vous fait confience.
Amicalement,




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