05Sept12
Droit de l'Homme
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Reconduite à la CNCDH |
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Le Premier Ministre vient, par décret, de me reconduire comme membre qualifié à la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme. Belle reconnaissance de mon travail et de mon engagement en faveur des droits fondamentaux, dont le respect, nous le constatons tous les jours dans l'actualité, est plus que jamais nécessaire.
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22Déc11
Droit de l'Homme
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Nouveau texte sur les génocides : Ce n'est pas opportun |
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Ce n’est ni le moment, ni l’intérêt de la France d’adopter un texte sur les génocides. Le génocide arménien a été reconnu par le parlement français, conformément à notre conception des droits de l’Homme et à la demande exprimée par la communauté arménienne de France. Nous n’avons pas à aller plus loin. Ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire. La Turquie est une grande alliée de la France. Nous devons recentrer nos efforts sur une coopération effective avec ce pays clé dans notre politique méditerranéenne, et regarder l’avenir et les chances que nous pouvons tirer de cette coopération en termes politiques et économiques. La France doit rassembler, imposer chaque fois que nécessaire sa vision des droits fondamentaux, mais se garder aussi d’infliger ce qu’elle n’accepterait pas davantage qu’on lui impose.
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01Déc11
Droit de l'Homme
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Honfleur : réunion ''solidarité femmes'' |
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En présence de l’Ambassadeur de France pour les Droits de l’Homme François Zimeray, j’organise jeudi 1er décembre 2011, à 19h, au petit Grenier à Sel d’Honfleur, une journée d’action de solidarité entre les femmes, afin de mobiliser celles et ceux qui souhaiteraient participer à la création d’un véritable réseau d’entraide et de solidarité en faveur des femmes française, et de celles qui se battent au-delà de nos frontières. | ||
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30Mars11
Droit de l'Homme
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Lutter contre le trafic d'êtres humains |
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Tous les moyens doivent être mis en oeuvre pour lutter contre l'esclavage moderne. Faut-il rappeler que le trafic d'êtres humains qui touche tant les femmes, les enfants que le commerce d'organes, pèse plus lourd dans économiquement que la drogue ou les armes. Il faut que chacun prenne ses responsabilités. C'est pourquoi, je suis favorable à la proposition de Roselyne Bachelot de taxer les clients de la prostitution.
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12Jan11
Droit de l'Homme
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Intervention sur le Défenseur des Droits |
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Discussion Générale du mardi 11 janvier 2011 Projet de Loi sur le défenseur des Droits Intervention de Nicole Ameline Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues : « Où est donc la démocratie, si ce n’est dans le troisième pouvoir que la science politique n’a point défini et que j’appelle le contrôleur ? » Chacun se souvient de ces propos du philosophe Alain, dont nous mesurons tous les jours l’exigeante modernité. Quelles que soient les réflexions que nous ayons entendues ici ou là, je suis de ceux qui considèrent que nous sommes avec ce texte sur la voie des libertés publiques et je m’en réjouis. La révision constitutionnelle porte en elle l’affirmation de cette démarche et place la France parmi les pays qui, dans le monde, font un effort déterminant dans ce domaine. Cet effort prend la forme de la valeur constitutionnelle conférée à cette nouvelle structure. C’est ce qui en change totalement la philosophie, la portée, la nature et l’autorité. Pour être membre d’un organe de traités en charge de la discrimination, je puis dire que ce qui est exigé des États membres par les instances internationales ce n’est pas telle ou telle structure, mais une obligation de résultats. Il faut pour cela, au plus haut niveau, un mécanisme institutionnel qui réponde à l’obligation faite aux États par la communauté internationale de faire droit aux libertés publiques et à la défense des citoyens. Ce texte, très sensiblement modifié par les travaux du Sénat et de notre commission des lois répond à ce vœu. Le regroupement des différentes structures ne doit pas être considéré comme un affaiblissement. C’est une façon de créer un ombudsman à la française, nous inscrivant parmi les cent vingt pays ayant choisi une telle structure et nous donnant indéniablement une visibilité plus forte. Je considère également que cette institution nous donnera une cohérence plus affirmée sur certaines questions transversales. Je ne pense pas en revanche qu’il faille craindre la collégialité. Je suis très sensible aux observations de la commission des droits de l’homme, dont je suis membre, comme à celles des nombreuses associations, mais je pense qu’il faut éviter les procès d’intention. Je veux voir au contraire dans la démarche que nous entreprenons la volonté, par nous tous partagée, de voir renforcer la défense des droits des citoyens. Je tiens également à préciser que ce qui affaiblirait cette institution, ce serait le rétrécissement de ses missions et la réduction du périmètre de ses interventions. Or nous sommes tous convaincus qu’il s’agit au contraire, avec ce projet de loi, de renforcer la portée des interventions du Défenseur des droits. Il faut pour cela que les missions soient clairement définies et que les responsabilités, notamment celle du Défenseur des enfants, soient identifiées. L’inquiétude, monsieur le ministre, pourrait venir des nombreuses exceptions prévues pour la délégation des compétences. Il me paraît donc très important de veiller à ce qu’aucune hiérarchie ne soit faite entre les missions et à ce que le champs des secteurs pris en compte soit défini avec exhaustivité. Le Défenseur des droits aura notamment à connaître de toutes les discriminations, directes et indirectes, prohibées à la fois par la loi et par nos engagements internationaux. Nous devons pour cela être attentifs à ce que l’information soit la plus large possible sur les droits renforcés dont disposent nos concitoyens, notamment les plus vulnérables. Il faut, d’autre part, faire en sorte que les saisines soient facilitées. Vous me permettrez enfin, monsieur le ministre, de revenir sur un point qui me tient à cœur, à savoir le respect par la France de ses engagements internationaux. Il serait utile à cet égard que nous disposions d’un mécanisme permettant d’évaluer en permanence notre capacité à appliquer les normes internationales. Nous devons en effet toujours pouvoir nous prévaloir de la capacité de la France à être en phase avec ses engagements internationaux. Enfin, il est très important que le futur Défenseur des droits poursuivre la coopération européenne engagée par Jean-Paul Delevoye, de façon à ce que l’Union européenne poursuive son harmonisation en matière de droits des citoyens, pour elle-même et pour l’exemple qu’elle donne au monde. | ||
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13Juil10
Droit de l'Homme
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Lutte contre l'impunité internationale : la France ne va pas assez loin |
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NICOLE AMELINE SE BAT POUR RENFORCER LES POUVOIRS DE LA FRANCE DANS LA LUTTE CONTRE LES CRIMINELS DE GUERRE Nicole Ameline a fortement défendu, la nuit dernière à l’Assemblée Nationale, le renforcement d'une compétence de la France dans la lutte contre les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. Dans le débat parlementaire concernant l'adaptation de notre droit interne au statut de la Cour Pénale Internationale, Madame Nicole Ameline a fait observer l'insuffisance des dispositions du projet de loi gouvernemental qui prive l'action de la France d'une réelle portée. Au lendemain de la commémoration du massacre de Srebrenica, elle a fait valoir, avec le soutien unanime de la Commission des Affaires Etrangères, que la France se devait à elle-même et à ce qu'elle représente dans le monde, d'être au premier rang de cette avancée essentielle. Elle s'est alarmée du risque de voir la France en recul sur la capacité de ses propres tribunaux à poursuivre les auteurs des crimes les plus graves, en raison de critères particulièrement restrictifs à la mise en oeuvre de cette compétence. Enfin, elle regrette, au moment où s'affirme dans le monde, la volonté française de promouvoir le droit sous touts ses formes que le Gouvernement se soit refusé à une avancée nécessaire dans le domaine essentiel de la Justice internationale.
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18Mai10
Droit de l'Homme
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Les droits de l'Homme à l'ordre du jour |
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Demain, l'examen du projet de loi portant adaptation du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale au droit français, est à l'ordre du jour de la Commission des lois. Je me réjouis que ce texte si important pour la lutte contre les auteurs des crimes de guerre et/ou de génocides soit de nouveau d'actualité. Le rapport que j'ai rédigé l'année dernière et qui a été adopté à l'unanimité par la Commission des affaires étrangères, avait permis des avancées certaines. Le renforcement de la compétence universelle des juridictions françaises, la limitation des conditions de présence des suspects sur le territoire français, ou encore la supression du monopole des poursuites accordé au ministère français, sont autant d'éléments qui venaient amender le texte voté par le Sénat et accroître la compétence de nos tribunaux et par conséquence le droit des victimes à réparation. Je serai demain à la commission des lois pour défendre ces avancées proposées par la commission des affaires étrangères et ainsi une vision moderne et dynamique des droits de l'Homme. | ||
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30Avr10
Droit de l'Homme
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Réunion publique sur les libertés |
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Très belle réunion débat avec environ 200 personnes hier soir à Rouen dans les locaux de la Rouen Businesse Scool.
L'Observatoire des femmes de Haute-Normandie soutenait cette rencontre organisée par Fatiha Boyer, Présidente de l'antenne locale de "Ni Putes, ni Soumises". | ||||
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19Avr10
Droit de l'Homme
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Jeannette Bougrab nommée à la HALDE |
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Je suis particulièrement heureuse que Nicolas Sarkozy ait choisi Jeannette Bougrab pour être présidente de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité. Elle a toutes les compétences, les qualités et le dynamisme pour faire avancer cette cause essentielle.
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09Juil09
Droit de l'Homme
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Défense des droits de l'Homme à la Commission des Affaires étrangères |
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Le 11 mars 2003, La Cour pénale internationale a été officiellement installée à La Haye aux Pays Bas. Le 11 mars 2003, le monde se dotait pour la première fois d’un tribunal permanent à vocation planétaire chargé de mettre un terme à l’impunité dont ont souvent bénéficiée par le passé, les auteurs des crimes les plus graves c’est-à-dire des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. L’Etat français, résolument engagé dans la défense des droits de l’Homme, souhaite prendre des mesures d’adaptation de son droit pénal et le mettre en cohérence avec le droit international dans le but d’atteindre une harmonie entre la jurisprudence des tribunaux français et celle de la Cour pénale internationale. Pour ce faire, un Projet de Loi est actuellement à l’étude à l’Assemblée Nationale. Nicole Ameline, nommée rapporteur pour avis au nom de la Commission des Affaires étrangères sur ce texte a présenté hier son rapport. A l’unanimité, la Commission des Affaires étrangères, a accepté les propositions de Nicole Ameline de renforcement de la compétence universelle des juridictions françaises en matière de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. La Commission s’est prononcé en faveur d’une condition de présence du suspect sur le territoire français, a supprimé l’exigence de double incrimination ainsi que le monopole des poursuites accordé au ministère public qui privait les victimes d’une partie de leurs droits. Elle a enfin conditionné ces poursuites à l’absence de procédure en cours devant la Cour pénale internationale. Nicole Ameline se félicite de ce vote de la Commission qui a ainsi réaffirmé son profond attachement à la défense des droits de l’homme. Le dispositif adopté hier est cohérent avec notre droit interne comme avec nos engagements internationaux et nos prises de position dans les enceintes multilatérales. Notre pays ne peut apparaître en retrait sur ces sujets alors que les populations civiles sont de plus en plus les premières victimes des conflits armés et que les Nations Unies ont affirmé le principe préventif de « devoir de protéger des populations civiles contre le génocide, les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les crimes contre l’humanité ». Nicole Ameline ne doute pas que la Commission des Lois, auquel ce projet de loi a été renvoyé au fond, sera sensible à ces préoccupations et suivra l’avis de la Commission des Affaires étrangères sur ces différents points.
Consulter le Rapport Compte-rendu des débats n°1 à la Commission des Affaires étrangères Compte-rendu des débats n°2 à la Commission des Affaires étrangères | ||
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