30Avr13
Sécurité défense
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Livre blanc sur la défense |
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Notre sécurité collective n'est pas négociable. Défendre un budget de la défense intégrant des capacités opérationnelles suffisantes conditionne notre crédibilité et notre influence sur les conflits décisifs et sur les menaces nouvelles (cyber terrorisme). La bataille à mener est aujourd'hui auprès des pays européens insuffisamment engagés sur leur propre sécurité, alors que nos alliés américains repositionnent leur stratégie vers l'Asie / Pacifique. Mais où est l'Europe aujourd'hui ? | ||
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16Jan13
Sécurité défense
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Intervention française au Mali |
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L’intervention militaire de la France au Mali est un combat pour les droits de l’Homme. La France s’honore dans cette action. Plus que jamais, il nous faut tous soutenir nos soldats Je suis en total accord avec l’intervention de cette après-midi de Jean-François Copé lors du débat à l’Assemblée Nationale après la déclaration du gouvernement sur l’engagement des forces françaises au Mali. Je vous invite à la découvrir. « Voilà six jours maintenant que nos forces armées sont engagées au Mali contre les forces terroristes islamistes. Par la décision du Président de la République, la France, chacun l’a compris, est engagée dans un conflit difficile. François Hollande a parlé de jours, puis de semaines. La vérité est que personne ne peut en préjuger. Il ne sert à rien de se le masquer : ce conflit sera probablement de longue durée. Il vous appartiendra donc, monsieur le Premier ministre, de nous en rendre compte régulièrement. Pour beaucoup de Français, ce conflit rappelle l’engagement de la France en Afghanistan.Il est d’une intensité réelle puisqu’à terme, nous avez-vous dit, 2 500 soldats au moins seront déployés. Il s’agit d’une action militaire majeure, qui ne se limite pas à des raids aériens et comprend le déploiement de troupes au sol. Conformément à la Constitution, le Parlement doit pouvoir s’exprimer sur cette décision grave. Je vous remercie, monsieur le Premier ministre, d’avoir permis ce débat. Cet après-midi, je veux à nouveau apporter le soutien de l’UMP à cette intervention. Oui, en cette circonstance exceptionnelle, la principale force d’opposition républicaine de notre pays soutient la décision du Président de la République de venir en aide au gouvernement malien dans sa lutte contre le terrorisme. Je vous le dis ici : nous souhaitons ardemment le succès de l’opération en cours. Comme je l’ai toujours dit, monsieur le Premier ministre, vous avez face à vous une opposition tonique, implacable à chaque fois que cela est nécessaire. Mais elle est toujours constructive et responsable. Alors que nos soldats sont engagés, que nos ressortissants sont exposés, que des otages sont menacés, l’esprit d’union nationale doit s’imposer à tous et prévaloir sur les querelles subalternes. Ce qui m’amène d’ailleurs, monsieur le Premier ministre, à vous confier mon étonnement de voir cette union nationale remise en cause au sein de votre majorité. Je veux le dire très simplement : nous sommes troublés par les propos déplacés de certains de vos alliés électoraux verts. Ceux-ci ont utilisé des termes que nous avons trouvés, pour notre part, choquants. Je vous le dis avec courtoisie et sincérité : vous commettriez à nos yeux une faute politique en les laissant passer sans réagir. Je veux dire cet après-midi notre soutien sans faille aux soldats engagés sur les théâtres d’opérations extérieures, particulièrement au Mali. Je veux leur dire la reconnaissance des Françaises et des Français. Notre peuple est fier de ces femmes et de ces hommes qui se battent au péril de leur vie pour défendre nos valeurs et nos intérêts. Leurs familles doivent savoir notre admiration et notre soutien. Hier, lors de l’hommage national rendu au chef de bataillon Damien Boiteux, c’est le peuple tout entier qui a exprimé son respect et sa gratitude envers ce soldat exemplaire. Au nom de l’UMP, je veux également dire que nos pensées vont vers les otages détenus par ces mêmes terroristes que nous combattons et vers leurs familles, tous si durement éprouvés. Cette opération en Somalie, dont l’issue fut si malheureuse, renforce encore davantage leurs inquiétudes. Qu’ils soient assurés de notre pleine solidarité. Monsieur le Premier ministre, nous soutenons l’intervention au Mali car elle est juste et nécessaire. C’est la sécurité de la France qui est en jeu. C’est la sécurité de l’ensemble des Français sur le territoire national comme dans le monde entier qui est directement concernée. Comment d’ailleurs pourrions-nous laisser un État narcoterroriste s’établir par la force dans la zone sahélienne, c’est-à-dire à nos portes ? À quoi aurait servi le combat en Afghanistan, contre les Talibans, si nous acceptions qu’un régime menaçant la paix et la sécurité internationales s’établisse au Mali avec un risque évident de contagion pour la région ? Dans les deux cas, ce sont les mêmes forces qui sont à l’œuvre, tout aussi rétrogrades et menaçantes. Voilà pourquoi nous devons les combattre sans états d’âmes. Nous soutenons cette intervention militaire car la France a agi, nous avez-vous dit, dans le plein respect de la légalité internationale. Je vous en donne acte. Nous la soutenons à ce jour et dans l’état actuel de nos informations, mais il est légitime qu’au nom du peuple français, le Parlement puisse poser des questions au chef de l’État et au Gouvernement sur ses modalités et ses objectifs. Ce sont des questions que la majorité n’est sans doute pas à l’aise pour formuler et que l’opposition se doit de porter, comme l’ont fait par exemple et à plusieurs reprises mes amis Christian Jacob, Pierre Lellouche ou Bruno Le Maire, dans l’intérêt de la nation. Des questions, disons les choses, que des millions de Français se posent aujourd’hui. Premièrement, nous devons vous interroger sur le délai de réaction de cette opération. Je vous ai écouté attentivement, mais je crois que les choses doivent être précisées. Pourquoi avoir tant tardé à agir ? Pourquoi cette opération survient-elle ces jours-ci, après tant d’attente ? Nous avons simplement besoin de comprendre, sans esprit polémique. La crise malienne a débuté au mois de mars 2012. Depuis cette date, les groupes islamistes ont largement eu le temps de s’organiser et de se renforcer. Je veux croire que cette période a été mise à profit pour planifier cette opération, pour évaluer correctement les moyens nécessaires. Monsieur le Premier ministre, je veux croire que nous n’aurons pas de mauvaises surprises. Nous nous interrogeons ensuite sur les objectifs précis de cette opération. Le Président de la République en a évoqué plusieurs, sans vraiment les hiérarchiser. S’agit-il de prévenir en priorité une menace terroriste directe contre notre territoire ? S’agit-il de lutter contre le terrorisme international ? S’agit-il d’aider à la reconstitution de l’État malien ? Nous ne pouvons pas nous disperser. Il nous faut tirer, là encore, les leçons de l’Afghanistan. Oui, une action militaire permet de déstructurer des organisations terroristes et de désanctuariser le territoire sur lequel elles ont trouvé refuge. Mais une action armée ne saurait se substituer à l’indispensable dialogue politique entre les autorités de transition maliennes, les groupes rebelles qui rejettent le terrorisme et les représentants de la population locale. Parallèlement à l’intervention militaire, ce dialogue doit s’intensifier, et aboutir, afin de préserver l’unité et l’intégrité du Mali. La troisième question est, en réalité, dans tous les esprits, et c’est sans doute la plus importante. Elle concerne l’action diplomatique du Président de la République sur la scène internationale. Disons-le clairement, monsieur le Premier ministre : en dépit de vos dénégations, nous sommes extrêmement préoccupés de voir que la France est aussi isolée. Tout se passe comme si le monde entier avait donné un feu vert à la France mais préférait la regarder agir toute seule ! Au niveau international, pourquoi n’êtes-vous pas parvenus à ce jour à mettre en place une véritable coalition, comme cela avait été le cas pour l’opération en Libye ? Pourquoi François Hollande n’a-t-il pas été convaincre personnellement les autres grandes puissances, à travers une tournée internationale ou un sommet à Paris ? La France a certes contribué à sensibiliser ses partenaires au danger terroriste et à faire adopter des résolutions par le Conseil de sécurité. Mais en dépit de quelques soutiens logistiques, respectables mais ponctuels, notre pays est pour l’instant seul au front. Évidemment, le soutien diplomatique est important mais c’est l’engagement opérationnel qui est déterminant en matière de lutte antiterroriste. Même inquiétude au niveau européen. Quel constat devons-nous tirer de l’isolement préoccupant de la France ? Alors que l’élargissement se poursuit sans véritable débat avec l’entrée de la Croatie dans l’Union européenne le 1er juillet, la politique européenne de sécurité semble au point mort. Je me désole de voir que nous ne sommes accompagnés ni par l’Allemagne, ni par le Royaume-Uni, ni par l’Italie, ni par l’Espagne. Cette situation ne peut nous satisfaire. Avez-vous obtenu des assurances d’engagement militaire de nos partenaires européens, ou bien allons-nous continuer de faire tout, seuls, en prenant tous les risques et en assumant seuls les conséquences politiques, militaires et budgétaires de cette intervention ? Qu’en est-il de l’entrée en action des troupes africaines des États membres de la CEDEAO ? Celle-ci doit intervenir au plus vite pour renforcer la légitimité de cette opération et, surtout, faire taire les critiques malintentionnées de ceux qui, tels vos alliés électoraux verts, présentent cette action comme une simple résurgence de la Françafrique. Comprenez, monsieur le Premier ministre, que ces interrogations n’enlèvent rien au soutien que nous apportons à cette intervention. Mais elles doivent permettre aux Français de mieux en cerner les contours. Il me faut enfin dire notre très vive préoccupation au sujet de la sécurité de nos ressortissants, non seulement au Mali mais dans l’ensemble de la zone sahélienne, en Afrique de l’Ouest et au Maghreb. La protection de nos intérêts immédiats doit être prioritaire. La communauté nationale a été suffisamment éprouvée ces derniers jours. Je veux, pour conclure, tirer la sonnette d’alarme. Que cette actualité soit une nouvelle mise en garde, monsieur le Premier ministre, pour celles et ceux qui dans votre camp veulent faire du budget de la défense nationale une variable d’ajustement budgétaire à la baisse. La France ne doit pas baisser la garde ! De grâce, monsieur le Premier ministre, puisque les campagnes électorales sont derrière nous, ne cédez pas à cette tentation qui se manifeste dans vos choix budgétaires et dans le cadre de la préparation du livre blanc sur la défense. Regardez comme l’idéologie est contredite par l’exigence de lucidité sur les dangers du monde d’aujourd’hui. Monsieur le Premier ministre, si je devais résumer l’esprit qui nous anime, j’utiliserais ces mots : soutien mais vigilance, union nationale mais questionnement. Il me semble que la gauche de cet hémicycle pourrait être un peu plus respectueuse de ce qu’il convient d’appeler la position d’union nationale que nous vous proposons aujourd’hui, monsieur le Premier ministre. Parce que l’intérêt supérieur de notre pays est en jeu, la nation se mobilise contre le terrorisme, le djihadisme et la haine. Nous voulons défendre les valeurs de la République et c’est pour cela que nous sommes aux côtés du Président de la République et du Gouvernement. » | ||
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11Déc12
Sécurité défense
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Washington - Forum transatlantique de l'OTAN |
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Les Américains recentrent leur stratégie sur l'Asie. Cela induit pour l'Europe deux obligations : la responsabilité de sa propre sécurité et la définition de son rôle dans ce nouvel espace multipolaire. Ce que nous ne mettrons pas en commun, nous le perdrons... L'espoir n'est pas une stratégie. Nous avons besoin de renforcer les fusions industrielles, de préserver notre technologie militaire et de poursuivre nos coopérations européennes. | ||
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12Nov12
Sécurité défense
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Elue Vice-Présidente de l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN |
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L'assemblée parlementaire de l'OTAN vient de renouveler son bureau. Nous sommes maintenant 6 à faire partie de l'équipe dirigeante : · Hugh Bayley, Député britannique a été élu Président. Il vient remplacer Karl Lamers, · Cheryl Gallant, Canada · Giorgio La Malfa, Italie, · Julio Miranda Calha, Portugal · Nicole Ameline, France. Cette nomination à la Vice-Présidence de l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN m’honore. Elle viendra compléter, avec beaucoup d’acuité, mes fonctions en matière de droit de l’Homme aux Nations Unies. Retrouvez plus de renseignements sur le site de l’AP OTAN en cliquant ici !
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09Nov12
Sécurité défense
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11 Novembre : le concept de défense intelligente |
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Rapporteure de la commission sur la coopération transatlantique en matière de défense et de sécurité à l'assemblée parlementaire de l'OTAN, je défendrai à Prague, ce week-end, l'idée que les pays alliés doivent approfondir leur coopération dans les secteurs de la planification de défense, de l'acquisition, de la formation et des opérations de combat. Cette idée se construit sur le concept de défense stratégique intelligente. Dans un monde qui se réarme, l'Europe de la défense est une impérative exigence. Conservons à l'esprit que l'Europe nous a protégés d'une nouvelle guerre et qu'elle doit aujourd'hui rester un rempart crédible contre les menaces balistiques, terroristes et cyber-terroristes. | ||
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27Mars12
Sécurité défense
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L'OTAN en visite en France |
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Il y a quelques jours, étaient commémorés les accord d'Evian et j'étais aux côtés des anciens combattants de Trouville et de Deauville.
C'est avec un grand intérêt et une grande fierté, que j'ai rencontré aujourd'hui de jeunes militaires français sur les base de la Marine Nationale de Landivisiau et de l'Ile Longue. Cette journée, organisée dans le cadre de mes fonctions à l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN, a été l'occasion de faire le point sur la capacité d'action et de dissuasion de la France avec mes collègues des pays de l'Alliance. . | ||
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19Mars12
Sécurité défense
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Trouville - Deauville : Commémorations émouvantes |
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Voici quelques moments partagés à Trouville-sur-Mer et à Deauville, des commémorations du Cessez-le-Feu du 19 mars. Un demi siècle après, demeure l'impérieuse nécessité d'oeuvrer pour une mémoire apaisée et partagée. Plus que jamais, je me sens proche du monde combattant.
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24Nov11
Sécurité défense
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OTAN : En Afghanistan, la transition progresse |
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Ouvrant les travaux, le Ministre des Affaires étrangères du Royaume Uni, William Hague, a indiqué que "des avancées ont été obtenues aux prix d'efforts conséquents" dans de nombreux secteurs en Afghanistan, mais elles "demeurent précaires". Le passage à une réappropriation intégrale par les Afghans est la "bonne stratégie" qui offre une perspective claire, engageant le pays sur "la voie de l'auto-indépendance".
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23Mai11
Sécurité défense
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Visite du Ministre de l'Intérieur aux forces de sécurité à Deauville |
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La tenue du G8 à Deauville dans quelques jours est une grande fierté pour notre région. C'est également un véritable défi en terme de sécurité. Le Ministre de l'Intérieur est venu vérifier les mesures et le dispositif qui ont été mis en place. Un grand bravo aux gendarmes, policiers et militaires qui sont mobilisés. | ||
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23Nov10
Sécurité défense
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Hommage aux pompiers volontaires |
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A Paris, comme ici, dans la circonscription, il est plus que jamais nécessaire de soutenir l'engagement des sapeurs pompiers volontaires. J'ai cosigné plusieurs propositions de loi confortant leur statut et ayant pour objectif de mieux récompenser leur dévouement. Je leur rends hommage. Article du Ouest-France du 23 novembre 2010 | ||
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