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14Mai13
Grand Paris - Normandie
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Ligne Nouvelle Paris Normandie : le renoncement |
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Un an après avoir interpellé le Président de la République sur ses hésitations concernant la LNPN et quelques mois après avoir dénoncé le désengagement du Ministre des transports sur ce dossier, l'abandon de la LNPN est confirmée. Nicole Ameline ne peut se satisfaire de cette demi-mesure. Le projet de Nicolas Sarkozy était ambitieux, structurant, global et devait assurer le développement à long terme de tout le Nord-Ouest de la France. Nous sommes aujourd'hui revenus à une démarche locale et très limitée qui n'apportera aucune dynamique nouvelle de croissance. Ce dossier aurait dû être considéré comme projet d'intérêt national et ce compromis reflète malheureusement la place insuffisante qu'occupe notre région dans les choix d'avenir et les priorités nationales. | ||
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30Avr13
Sécurité défense
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Livre blanc sur la défense |
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Notre sécurité collective n'est pas négociable. Défendre un budget de la défense intégrant des capacités opérationnelles suffisantes conditionne notre crédibilité et notre influence sur les conflits décisifs et sur les menaces nouvelles (cyber terrorisme). La bataille à mener est aujourd'hui auprès des pays européens insuffisamment engagés sur leur propre sécurité, alors que nos alliés américains repositionnent leur stratégie vers l'Asie / Pacifique. Mais où est l'Europe aujourd'hui ? | ||
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29Avr13
Agriculture et pêche
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Défendons les intérêts de la pêche traditionnelle |
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Aux côtés de Bruno Le Maire et d'un cinquantaine de députés, j'ai signé une lettre ouverte au Président de la République afin de défendre les intérêts de la pêche française traditionnelle. A quelques jours de la fête des marins de Honfleur, plus que jamais, il me parait essentiel de donner à ce secteur d'activité toutes les garanties de sa survie et de son développement. Voici la lettre ouverte envoyée au Président de la République : Monsieur le Président de la République, De nombreux ports de pêche français expriment aujourd'hui leur crainte et leur désarroi devant la mise en place par Bruxelles d'une nouvelle Politique Commune des Pêches qui favoriserait la pêche industrielle et menacerait la pêche artisanale de disparition. Comme élus nationaux, attachés au maintien de l'activité de pêche sur le littoral, nous voulons vous faire part également de notre profonde inquiétude. Nous vous demandons donc de prendre la mesure de la gravité de la situation et d'intervenir dans les trois directions suivantes : Nous souhaitons une clarification de la position du gouvernement français dans la négociation sur la future Politique Commune des Pêches et dans la défense des intérêts de la pêche artisanale. Nous appelons à une plus grande équité dans la représentations des pêcheurs, au sein de toutes les instances de consultation gouvernementale, dans lesquelles leur voix n'est pas suffisamment entendue. Nous recommandons de supprimer le Ministère délégué à la pêche, de redonner au Ministre de l'Agriculture toute compétence sur ce secteur, afin de lui permettre de défendre avec un plus grand poids politique les intérêts de notre pêche nationale à Bruxelles. En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de notre très respectueuse considération. | ||
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24Avr13
Vie locale et régionale
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Lettre ouverte sur la création d'un secteur mythique des plages du débarquement excluant Ouistreham |
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Monsieur le Maire, Ainsi que je l'ai précisé lors de notre rencontre à Colleville-Montgomery, je réaffirme mon étonnement et ma désapprobation devant le projet de secteur mythique des plages du débarquement excluant Ouistreham et les plages avoisinantes. Cette initiative me parait inopportune au moment où tous nos efforts doivent tendre à l'inscription de nos sites historiques au patrimoine de l'UNESCO. Il s'agit là d'une démarche qui allie le souvenir à l'avenir, qui porte un message universel, fondé sur nos valeurs et que je souhaite fédératrice et inclusive. Toute initiative parallèle qui, de surcroît, exclut un site aussi incontournable que celui que représente la plage de Ouistreham, ne me parait pas souhaitable et je suis particulièrement sensible à l'incompréhension suscitée par ce projet et à l'émotion exprimée par notre ami Léon Gauthier. Je demande la reconsidération de ce projet. Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'assurance de mes sincères salutations. Nicole Ameline | ||
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23Avr13
Europe et International
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Avenir politique de la construction européenne |
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Intervention du 23 avril sur la proposition de résolution sur l'avenir politique de la construction européenne. Monsieur le Président, monsieur le Ministre, mes chers collègues, Pierre Lellouche a eu raison d'interpeller notre assemblée sur la question crutiale de la solidarité européenne et c'est en Européenne convaincue que je soutiens sa proposition également portée par Axel Poniatowski à un moment où l'Europe est confrontée à un triple affaiblissement politique, économique et militaire. Comment pourrait-on se résoudre à cet effacement programmé, au moment où tant de défis extérieurs, de menaces nouvelles, mais aussi de nouveaux acteurs occupent la scène internationale ? Certes, nous savons avec Paul Valéry que les civilisations sont mortelles. L'Union européenne souffre, il est vrai, d'un manque de cohésion et, peut-être plus encore, d'une introspection maladive qui lui fait, depuis longtemps, oublier la réalité du monde et l'accélération de ses changements. L'Europe se laisse en quelque sorte absorber par elle-même. Réagir ? Oui, il y a urgence. Le sursaut refondateur porté par cette résolution s'inscrit dans un contexte de faible réactivité qui a, il est vrai, marqué, et personne ne peut le contester, nos récentes opérations militaires qui entraient pourtant dans le champ des enjeux les plus sensibles de notre sécurité collective. En effet, si pour rester dans la course du monde, l'Europe doit naturellement relever d'autres défis - ceux de la croissance trop faible, d'une innovation insuffisante, et d'une vision politique insuffisamment coordonnée - nous reconnaissons que nos capacités de défense constituent un marqueur objectif de la politique collective d'influence et de puissance. Que vaut l'indignation sans l'action ? Allons-nous réduire notre ambition collective au soft-power, donc à cette force internationale que nous avons avec l'aide publique au développement, notre vision et notre action en faveur des droits de l'Homme, notre puissance normative, qui sont, certes des atouts très importants, mais qui ne pèsent pas suffisamment, si nous perdons parallèlement nos capacités opérationnelles d'intervention et si nous n'affirmons pas une vision stratégique commune et, plus encore, si nous ne partageons pas le poids et le coût de ces interventions ? Sommes-nous aujourd'hui capables de définir un intérêt général européen dans les domaines clés, donc aussi importants que la sécurité énergétique, la cyberdéfense, le terrorisme, les trafics internationaux d'armes, d'êtres humains et de drogue ? Sommes-nous capables de défendre notre position dans le monde et de résister à la tentation empoisonnée du replis protectionniste ? L'heure est en réalité aujourd'hui à la volonté et au pragmatisme. Cette proposition est opportune parce que les débats théoriques qui nous ont beaucoup occupés sont, au fond, quelque peu derrière nous. Je prendrai l'exemple de l'Europe intégrée : Il n'y a pas non plus de contradiction entre la permanence des Etats et la perspective d'une Europe globale, et le système multilatérale sur lequel repose l'Union européenne est un cadre de coopération particulièrement adapté. Il n'y a pas non plus de contradiction entre le renforcement des capacités européennes de défense et l'appartenance à l'OTAN. Bien au contraire, c'est dans la conjugaison de la force incontournable de notre dissuasion nucléaire et de l'optimisation de nos forces conventionnelle que doit se consolider le lien transatlantique. Cette prise de conscience se renforce par la volonté exprimée par les Etats-Unis de recentrer leur vision stratégique de l'Asie / Pacifique. Faudrait-il attendre, mes chers collègues, la pression de Washington pour investir ce nouveau champ d'autonomie stratégique ? Non. Je crois qu'il est, aujourd'hui, au contraire, de notre devoir de créer des coopérations intra-européennes plus renforcées et plus opérationnelles. La France, qui a toujours été en première ligne des interventions européennes sur les différents théâtres d'opérations, a une responsabilité en ce sens. De mon point de vue, les accords de coopération entre les Etats européens sont essentiels. Je rendrai hommage à ce que nous avons fait en signant les accords de Lancaster House, lesquels ont symbolisé l'idée que l'intelligence économique était la meilleure réponse à la question de l'affaiblissement des budgets militaires, sachant qu'à défaut de partage de nos capacités, il n'y aura plus de capacité. Sachons en faire aussi un élément de compétitivité, considérant que nos industries de défense représentent près de 40% du marché mondial. Veillons, là encore, à définir des priorités, des champs d'intervention stratégiques, des politiques de voisinage. L'Europe doit-elle être un acteur régional, ou doit-elle et peut-elle encore conserver une influence directe sur les conflits décisifs ? Monsieur le Ministre, il nous faut un Livre blanc européen. Comment imaginer ne pas être en mesure de définir ces enjeux collectifs ? Je conclurai mon propos en précisant que des événements majeurs vont se produire cette année avec la publication du Livre blanc français, avec la loi de programmation et surtout avec le Conseil européen qui se tiendra en fin d'année. Je souhaiterais, enfin, connaître les priorités et l'engagement de la France et rappeler notre soutien à l'interpellation politique que nous font, ce soir, l'UMP et Pierre Lellouche. | ||
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22Avr13
à l'Assemblée
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Débat du l'intervention française au Mali |
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Déclaration du gouvernement sur l'autorisation de l'intervention des forces françaises au Mali. Question de Nicole Ameline au gouvernement Monsieur le Premier Ministre, messieurs les ministres, madame la Présidente de la commission de la défense, mes chers collègues, la France est engagée au Mali, courageusement. Elle l'est au nom de la solidarité que nous devions à l'Etat malien. Elle l'est au nom des principes qui fondent notre responsabilité dans le monde et notre conception de la sécurité collective. Elle l'est également aux côtés des forces africaines dont nous avons tous salué ici la détermination. Le Mali est un éléments central de l'arc de crise qui, de la Somalie à l'océan atlantique, se constitue aux portes de l'Europe. Appuyé sur des Etats défaillants, le redéploiement de groupes armés alimentés par des trafics mafieux et criminels en tout genre, a créé une menace réelle qui, sans l'intervention de la France, aurait pris la forme d'une insurrection terroriste réussie au coeur du Sahel. Chacun en mesure rétrospectivement les conséquences pour la région, pour les deux rives de la Méditerranée, mais aussi pour l'Union européenne. C'est l'une des raisons qui motivent et légitiment notre soutien à cette intervention. Si l'engagement militaire, activement soutenu par le Royaume-Uni et quelques Etats européens, porte ses fruits, force est de constater que, dans le cadre de la mise en oeuvre de cette opération lourde, et encore une fois, courageuse, les négociations conduites par la France auprès de ses alliés européens, ont démontré un isolement relatif. Monsieur le Premier ministre, vous avez évoqué trois agendas, qui s'inscrivent dans un calendrier extrêmement contraint. D'abord, l'agenda militaire. Je me contenterai, dans les quelques minutes qui me sont imparties, de vous poser quelques questions à ce sujet. Le désengagement de nos forces est naturellement subordonné à la mise en place de la force internationale, par application de la résolution de l'ONU, dans le cadre du chapitre VII de la Charte, qui confère à la Minusma - chose essentielle au regard de l'urgence de la stabilisation des zones libérées, des facultés réelles d'intervention. Pouvez-vous nous indiquer aujourd'hui le calendrier de mise en oeuvre de cette force internationale et nous apporter des précisions sur les conditions dans lesquelles la France s'apprête à participer à ce dispositif ? Deuxième agenda - chacun en a souligné l'importance à cette tribune : la consolidation de l'état de droit. La tenue des élections est tout à fait essentielle, mais peut-on raisonnablement tenir des élections présidentielles et législatives compte-tenu du nombre de personnes déplacées et réfugiées ? Monsieur le ministre, vous m'avez apporté une réponse l'autre jour, mais permettez-moi de compléter ma question : pensez-vous qu'il serait concevable de dissocier les élections présidentielles et législatives ? En effet, le retour des réfugiés constitue un enjeu extrêmement important, au même titre que la restauration de l'administration locale et des services publics dans ces régions. Troisième agenda : la mise en oeuvre de la commission "vérité et réconciliation". Qu'en est-il des critères clairement posés par les autorités maliennes, notamment s'agissant du désarmement du MNLA ? Je ne saurais trop insister, vous le comprendrez, sur le rôle et la place des femmes, premières victimes des violences, mais aussi première force de paix au sein de ces dispositifs ô combien essentiels de réconciliation. S'agissant de la réunion des donateurs prévue en mai, quels espoirs fondez-vous sur la solidarité financière européenne et internationale ? Peut-on espérer que l'Europe, très absente de l'acte I - si vous me permettez l'expression - sera plus présente au stade de la reconstruction ? A cet égard, je veux dire un mot de la solidarité européenne. Le Mali n'est pas seulement une question africaine : ce pays est porteur d'enjeux directs pour l'Europe. L'insuffisante prise en considération par l'ensemble des pays européens de leur responsabilité en matière de sécurité collective extérieure, au moment où les Etats-Unis redéploient leur stratégie en Asie, est source d'enseignements. Si, grâce au courage de nos militaires, qui méritent, partout dans le monde, notre admiration, cette intervention est à ce stade réussie, qui peut imaginer que le danger terroriste dans cette zone soit éradiqué ? L'Europe doit être consciente qu'à ses portes se concentrent des menaces réelles dont nous devons tous mesurer la portée. Quelles initiatives comptez-vous prendre, avec l'ensemble des pays de la région, pour soutenir la stabilisation du Sahel - très vaste territoire que ne peuvent appréhender seules les forces locales et nationales ? L'Union pour la Méditerranée peut-elle d'ores et déjà constituer un cadre adapté à une négociation et un dialogue politiques ? Au moment où les budgets militaires diminuent, comment ne pas voir dans l'affaiblissement des capacités opérationnelles de l'Europe, un risque majeur pour sa légitimité et sa crédibilité ? Enfin, concernant la vision stratégique de l'avenir, le devoir de l'Europe et de la France ne s'arrêtera pas à la reconstruction - entreprise difficile, mais, nous l'espérons tous, couronnée de succès -, pas plus qu'il ne se limitait à la seule opération militaire. Le redéploiement de nos fonds d'aide au développement en direction de l'Afrique, sous la forme d'une stratégie beaucoup plus claire, d'une offre politique plus forte, s'impose : elle doit être notre priorité absolue. C'est un enjeu considérable. Ici encore, l'Europe resterait en deçà de son destin, tel un Gulliver empêtré malgré toute sa puissance, si elle ne parvenait à proposer ce dialogue constructif. Pour terminer, monsieur le président, je citerai cette très belle phrase du député Victor Hugo, prononcée à cette tribune en 1848 : "Ce que Paris conseille, l'Europe le médite; ce que Paris entame, l'Europe le continue". Puissent les prochains mois contredire en partie cet adage et nous montrer que l'Europe peut être aussi réactive, aussi intelligente et aussi courageuse que nous le sommes nous-mêmes. | ||
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03Avr13
à l'Assemblée
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Cahuzac : Où est l'éthique en politique ? |
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Où est l'éthique en politique quand un Ministre de la République se rend coupable de parjure, se rend coupable de fraude fiscale, se rend coupable d'une atteinte sans précédent au respect de la fonction ministérielle ? Comment ne pas s'indigner de ce coup porté à l'ensemble de la classe politique quand l'immense majorité des élus nationaux et locaux font de la politique une mission, et de son exercice, un service ? Je suis personnellement choquée par cette situation dont je mesure l'impact pour tous nos concitoyens, et je souhaite que le Président de la République, ainsi que le Gouvernement s'expliquent clairement devant les Français sur ce manquement grave aux règles écrites et morales de notre démocratie.
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19Mars13
à l'Assemblée
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Nicole Ameline interpelle le Ministre des transports |
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Monsieur le Ministre, je souhaite attirer votre attention sur le contre sens économique que représente l'abandon des investissements de croissance tel le projet de renouvellement de la ligne ferroviaire Paris-Lisieux-Caen, aujourd'hui obsolète et synonyme de retards et d'incidents à répétition. A l'heure où les grandes métropoles mondiales choisissent l'ouverture maritime, notre pays peine à rejoindre les grands projets internationaux. En ne plaçant pas le nord-ouest de la France dans ses priorités d'aménagement, le Gouvernement prive notre pays d'un formidable potentiel de croissance, de niveau international, mais risque dans une période de crise d'en accuser la précarisation. Où serait l'égalité des territoires, si, alors que notre région porte en elle de formidables capacités de développement en lien notamment avec le Royaume-Uni, elle se voyait ainsi privée de toute perspective crédible de développement ? La crise précipite les territoires éloignés des grandes métropoles urbaines dans une précarité accrue en termes éducatifs ou de filières professionnelles, et ce retard ne peut se combler qu'au travers de communications modernes et adaptées. Le nouveau lien entre Paris et la mer, est un projet d'intérêt national qui sert le pays tout entier. La France doit investir dans son avenir, c'est pourquoi je souhaite connaître l'engagement du Gouvernement sur l'absolue nécessité et l'urgence de desservir efficacement la région nord-ouest et singulièrement la Basse-Normandie. | ||
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08Mars13
Egalité -Femmes
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8 mars - Ouest-France : La crise frappe davantage les femmes |
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A new-York jusqu'à hier, Nicole Ameline s'est exprimée à l'assemblée des Nations Unies. A l'ONU, elle est présidente du Comité de lutte contre les discriminations faites aux demmes. Trois questions à... Nicole Ameline Etre une femme aujourd'hui est-il plus difficile qu'hier ? Une enquête en Grèce le montre : l'impact de la crise économique touche, en premier lieu, les femmes. Souvent travailleuses précaires, elles subissent plus de discriminations, plus de violences. Leur vulnérabilité économique crée leur vulnérabilité sociale. Comment expliquer qu'elles soient tellement vulnérables ? Même si la condition féminine a connu de vrais progrès, l'accès massif des femmes au marché du travail est récent. En période de crise, elles ont donc tendance, naturellement, à se retirer du marché de l'emploi. Souvent salariées à temps partiel, elles sont moins rémunérées que les hommes et la reconversion leur est moins accessible. La formation continue est primordiale. Elles sont victimes de la crise partout ? Je ne crois pas que la femme soit une victime prédisposée ! Elles montrent d'ailleurs, bien souvent, une force inouïe. Les Afghanes, par exemple, répètent avec force qu'elles sont prêtes au combat de leur cause. Je souhaite que leur courage déteigne sur l'Europe. Il appartient aussi aux femmes de se battre, et elles ne doivent surtout pas relâcher l'effort d'émancipation, aujourd'hui plus qu'hier, car les codes ont la vie dure. Il faut notamment travailler sur l'orientation professionnelle des femmes, qui, elles-mêmes, se tournent vers les métiers qui leur sont traditionnellement attribués. La formation, c'est l'élément majeur d'émancipation, valable partout dans le monde. Corinne PRINTEMPS - Ouest France | ||
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14Fév13
à l'Assemblée
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Site Terrafemina : Réduire l'impact de la crise sur l'emploi des femmes |
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Elle est française, députée UMP du Calvados et depuis lundi à la tête de la CEDAW, le comité de lutte contre les discriminations faites aux femmes des Nations unies : Nicole Ameline, ancienne ministre déléguée à la Parité et à l'égalité professionnelle dans les gouvernements Raffarin, s’est battue pour en arriver là. Et compte bien entamer au plus vite les grands chantiers internationaux en faveur des droits des femmes. Entretien. | ||
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