24/05/2013 12:39
En marge d'une visite pour la promotion du fonds Unitaid en France, l'ancien Président démocrate des Etats-Unis a rendu un vif hommage à l'action de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, pour leur contribution au financement innovant du développement.
Dans un contexte de crise mondiale, à l'heure où de nombreux Etats occidentaux réduisent leur budget d'aide publique au développement, ces initiatives permettent de poursuivre des actions essentielles à la défense des biens publics mondiaux.
D'origine française, la taxe sur les billets d'avion représente 60% des ressources de l'organisation Unitaid qui oeuvre pour la santé.
Et c'est grâce au rôle précurseur et déterminant du Président Sarkozy qu'une Taxe européenne sur les Transactions Financières à 11 a vu le jour, après que la France ait montré la voie avec la création d'une TFF nationale en janvier 2012.
Rappelons que, malgré les promesses de campagne, l'affectation d'une partie significative de cette ressource au financement du développement n'est toujours pas réalisée par le gouvernement Ayrault, au grand dam des ONG. Cette situation compromet durablement la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement à horizon 2015.
Marie-Do AESCHLIMANN
Secrétaire nationale de l'UMP

23/05/2013 11:28
Valérie Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP souhaite que le chef de file des députés PS, Bruno Le Roux, conserve la hauteur de vue et la dignité qui sied à sa fonction.??
En effet, emporté par un élan digne de Jean-Luc Mélenchon, il a accusé ce mercredi, Jean-François Copé, d'avoir par ses positions contre le mariage homosexuel "parfois légitimé une homophobie rampante".??
Ces propos sont tout à la fois démagogiques et insultants !
Ils sont démagogiques car ils surfent sur la nouvelle vague de la gauche extrême : le populisme exacerbé. Ils sont de plus insultants car ils mettent en cause le Président de l'UMP qui tout au contraire de Bruno Le Roux a su respecter dans le débat sur le mariage pour tous les pro et les anti.??
Ainsi bien loin des oukases du groupe socialiste, Jean-François Copé a su faire une place à ceux qui, tel Franck Riester ou Benoist Apparu, au sein de l'UMP y étaient favorables.??
Alors s'il faut mettre en garde contre tout dérapage aujourd'hui c'est bien contre l'instrumentalisation politique qu'a fait le gouvernement de ce texte et la fracture sociétale majeure qu'il a engendré.
Valérie DEBORD
Déléguée générale adjointe de l'UMP

22/05/2013 15:15
Sébastien Huyghe, Délégué Général de l'UMP, Député du Nord, constate amèrement que la République irréprochable de François Hollande n'aura vécu que ce que vivent les roses.
En effet, après avoir abreuvé les Français pendant toute la campagne présidentielle que lui Président, la République deviendrait irréprochable, François Hollande est rattrapé aujourd'hui par son inertie voire son abstention coupable.
En effet, après l'affaire Cahuzac dans laquelle François Hollande a juré ses grands dieux qu'il ignorait tout des agissements du personnage qu'il avait nommé Ministre en charge de la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales, le Président de la République est bien silencieux sur les condamnations sanctionnant des membres éminents du Parti Socialiste.
François Hollande, qui a été pendant 11ans premier secrétaire du Parti Socialiste, ne pouvait ignorer le fonctionnement pour le moins troublant des plus grandes fédérations socialistes de France que sont les fédérations du Pas-de-Calais et des Bouches-du-Rhône. Il s'est pourtant abstenu de toute intervention pour y mettre bon ordre craignant certainement de perdre les voix des nombreux adhérents socialistes de ces fédérations lors des élections internes. Mais aujourd'hui les sanctions judiciaires tombent, après Jean-Pierre Kucheida hier pour abus de bien social, c'est au tour de Sylvie Andrieux d'être condamnée aujourd'hui à de la prison ferme. D'autres condamnations sont à venir dans les mêmes fédérations dans les affaires Guerini et Dalongeville où François Hollande est cité comme témoin.
Aussi, la question mérite donc d'être posée de savoir comment François Hollande peut prétendre faire dans notre République ce qu'il a échoué à faire au sein du Parti Socialiste pendant 11 ans ?
Sébastien HUYGHE
Député du Nord
Délégué général de l'UMP

22/05/2013 15:11
La publication d'un rapport sur les enseignants aujourd'hui par la Cour des comptes sonne comme une nouvelle condamnation de la politique éducative du Gouvernement. Les Sages de la rue Cambon rappellent que l'Education nationale ne manque pas de moyens, mais de gestion efficace. Ils dénoncent implicitement le recrutement de 60 000 enseignants, mesure au mieux inutile, au pire marquée du sceau du gaspillage de l'argent public. "L'Education nationale ne souffre pas d'un manque de moyens ou d'un nombre trop faible d'enseignants mais d'une utilisation défaillante des moyens existants" note le rapport.
A l'heure où le Sénat examine le projet de pseudo refondation de l'Ecole, ce rapport montre une nouvelle fois que la politique de Monsieur Peillon est un échec et qu'elle conduit l'Education nationale droit dans le mur. Il est temps qu'elle cesse ! Il est temps d'engager les vraies réformes de l'Ecole ! Celles de l'autonomie, de l'efficacité et du libre choix, pour permettre le succès des élèves, des familles et des enseignants qui sont tous victimes d'un système sclérosé !
Camille BEDIN
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

22/05/2013 15:08
Alors que le Parti Socialiste est toujours aussi prompt à donner des leçons de morale, la justice se rappelle à lui au travers de la condamnation de deux de ses membres. En effet, Jean-Pierre Kucheida, Ancien Député-Maire de Liévin (Pas-de-Calais) s'est vu infliger 30.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Douai pour abus de biens sociaux au détriment d'un bailleur social qu'il présidait, la Soginorpa.
Quant à Sylvie Andrieux, Députée des Bouches du Rhône, elle a été condamnée pour détournement de fonds publics à 3 ans de prison dont 2 avec sursis, 100.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité.
Alors que la commission d'enquête parlementaire sur « l'affaire Cahuzac » s'est ouverte cette semaine, il serait temps que le Parti Socialiste procède à un examen de conscience au lieu de tenter de jeter l'opprobre sur l'ensemble des élus.
Aurore BERGÉ
Conseillère politique

22/05/2013 15:05
Pour Michèle Tabarot, Secrétaire générale de l'UMP, le rapport de la Cour des Comptes sur la gestion des enseignants rappelle une évidence martelée depuis de longs mois par l'opposition et que la majorité se refuse à entendre : Pour l'Education nationale, "ces résultats insatisfaisants ne proviennent ni d'un excès ni d'un manque de moyens budgétaires ou d'enseignants, mais d'une utilisation défaillante des moyens existants.".
Cette affirmation est un cinglant désaveu pour François Hollande et son Gouvernement. Elle montre qu'ils sont dans l'erreur depuis l'origine.
Dans l'erreur, quand ils prétendent qu'ils pourront tout régler, simplement en créant 60 000 postes supplémentaires dans l'Education nationale.
Dans l'erreur aussi, quand ils sont revenus sur toutes les réformes que la précédente majorité avait engagées et que la Cour des comptes décrit désormais comme les axes prioritaires : valorisation du métier d'enseignant, gestion de proximité, redéfinition du statut?
A l'aune de ces recommandations, le gouvernement a eu tort de mettre un terme aux revalorisations salariales opérées jusqu'en 2012, préférant les recrutements massifs à des enseignants mieux valorisés.
Il a eu tort d'abroger le décret qui développait l'autonomie des chefs d'établissements dans l'évaluation et l'avancement des professeurs.
Et il a eu tort de ne pas oser engager la moindre réforme du statut des enseignants qui aurait permis de leur confier de nouvelles missions de suivi des élèves en contrepartie d'une rémunération améliorée, comme s'y était engagée l'UMP si elle avait remporté les élections.
Au final, le rapport de la Cour des Comptes apparaît comme un appel au courage réformateur, cette vertu qui fait cruellement défaut à l'Exécutif.
Michèle TABAROT
Députée des Alpes-Maritimes
Secrétaire générale de l'UMP

22/05/2013 11:56
Au lendemain de l'adoption de la loi par l'Assemblée nationale permettant au Gouvernement de légiférer par ordonnance sur le logement, Cécile Duflot, Ministre du Logement, a justifié sur les ondes d'Europe 1 le squat de bureaux vides. La Ministre déclare même que les associations qui squattent des immeubles qui ne leur appartiennent pas "ont raison". Ainsi, ce matin, une Ministre de la République approuve et justifie la violation d'un droit fondamental : celui de propriété. Madame Duflot milite pour le vol !
Que de démagogie ! Que d'inconscience !
Ces propos sont inacceptables ! La violation de la loi ne peut être un mode d'action en République. N'en déplaise à la gauche idéologique, le droit de propriété est le fondement de la démocratie moderne. En niant ce principe fondamental, la Ministre des réquisitions se fait le porte-voix des pillards de tous genres ! Elle insulte ceux qui, par leur travail ou leur investissement, sont devenus propriétaires.
En donnant des gages à l'action radicale de certaines associations, Madame Duflot ne répond en aucun cas au problème du logement, notamment dans les grandes villes. En approuvant et encourageant ces méthodes, Madame Duflot préfère éviter soigneusement d'aborder les vrais sujets que sont la construction, le manque de foncier et l'accession à la propriété.
Camille BEDIN
Secrétaire générale adjointe de l'UMP

21/05/2013 18:35
David Assouline doit arrêter de jouer aux vierges effarouchées à chacun des points presse du PS : l'UMP n'a jamais mis en cause la légitimité du Parlement ou du Conseil constitutionnel. L'UMP dit juste son opposition à la loi Taubira qui bouleverse profondément l'organisation de la famille et privilégie le droit à l'enfant plutôt que le droit de l'enfant.
David Assouline doit arrêter d'avoir peur du peuple et de la démocratie : depuis quand est-il antirépublicain de dire sa désapprobation d'une loi rejetée par une majorité de Français ? (Sondage Ifop du 6 mai 2013 : seuls 36 % des Français soutiennent la loi Taubira quand 54% d'entre eux se disent favorables à un contrat d'union civile qui n'ouvrirait pas le droit à l'adoption) Depuis quand est-il antirépublicain de manifester pacifiquement ? Depuis quand l'opposition n'aurait-elle plus le droit de s'opposer ?
Non seulement David Assouline s'égare mais en plus il a la mémoire courte. A-t-il oublié ce que disait François Hollande au sujet du texte sur le CPE en 2006 ? Ce texte avait été adopté définitivement au Parlement le 9 mars, puis validé « sans réserve » par le Conseil constitutionnel le 30 mars et promulgué le 31 mars. Pourtant François Hollande le 28 mars 2006, près de trois semaines après le vote du CPE au Parlement, disait : « Aujourd'hui, plus de deux millions de personnes se sont mobilisées contre le CPE. (?) Le Président de la République comme le Premier ministre doivent prendre la mesure de la gravité de la situation et en terminer avec une crise dont il ne tient qu'à eux d'en trouver l'issue. (?) Les plus hautes autorités de l'Etat (?) ne peuvent plus prendre le risque d'un affrontement avec la majorité du pays. Le PS demande (?) le retrait du CPE.» Pourtant François Hollande le 8 avril, plus d'une semaine après la validation du CPE par le Conseil constitutionnel et la promulgation de la loi, continuait : « le CPE est sans doute mort, mais il faut l'enterrer au plus vite », « abrogation, abrogation, abrogation ».
Pour David Assouline, la gauche, quand elle est dans l'opposition, aurait-elle plus de droits que la droite quand elle est dans le même situation ? C'est là sans doute un héritage de le l'idéologie trotskiste dans laquelle David Assouline a fait ses classes. En tout état de cause, il est bien mal placé pour donner des leçons de démocratie et de Républicanisme à quiconque.
Sébastien HUYGHE
Député du Nord
Délégué général de l'UMP

21/05/2013 17:40
Marc-Philippe DAUBRESSE, Ancien Ministre délégué au Logement et à la Ville, Secrétaire Général adjoint de l'UMP, ne votera pas les ordonnances préparées par Cécile DUFLOT pour relancer la construction de logements.
« Jamais depuis 20 ans les chiffres de la construction neuve n'ont été aussi mauvais dans notre pays : les mises en chantier, c'est à dire les constructions de demain, chutent de 19,6% en 2012, et les demandes de permis de construire, c'est à dire les constructions d'après demain, de 7,7 %. Le Logement est l'une des premières préoccupations de nos concitoyens et, aujourd'hui, force est de constater que François HOLLANDE et son gouvernement ne répondent pas à cette inquiétude.
Pour tenter d'inverser la tendance, la Ministre du Logement Mme Duflot a saucissonné son action en préparant un train d'ordonnances assez technocratiques et dirigistes qui ne joueront qu'à la marge sur le niveau de construction neuve, même si ce projet comprend une bonne mesure pour lutter contre les recours abusifs.
Par ailleurs elle nous prépare une grande loi sur le logement marquée par des positions dogmatiques ne tenant pas compte des réalités de terrain et des demandes des maires.
Une bonne politique du logement ce n'est pas une politique de gauche ou de droite : c'est une politique qui marche, or le plan de Madame DUFLOT est guidé par l'idéologie et ne parviendra pas à atteindre l'objectif affiché de 500.000 logements nouveaux par an, deux exemples en témoignent :
Tout au contraire, pour y parvenir, il faut clairement engager un deuxième plan de relance de la construction financé non pas par des impôts nouveaux mais par des économies en dépenses et une vente systématique d'une partie du Parc HLM, afin de permettre à des locataires de devenir propriétaires. Il faut rappeler que cette politique est possible: nous avions ainsi augmenté la construction neuve de 50%, pour atteindre 450.000 logements par an, triplé le financement du logement social, quadruplé l'accession sociale à la propriété et quintuplé le financement du logement très social.
Ce ne sont pas des mesurettes technocratiques, décidées en catimini en court-circuitant les maires et le parlement qui permettront de faire face a cette crise, mais un plan beaucoup plus global et ambitieux. C'est pourquoi avec une large majorité des députés nous ne voterons pas les ordonnances DUFLOT sur le logement.
Marc-Philippe DAUBRESSE
Secrétaire Général adjoint de l'UMP
Député du Nord

17/05/2013 15:07
Pour Michèle Tabarot, Secrétaire générale de l'UMP, le vote à l'Assemblée nationale d'une motion PS de renvoi en Commission est un enterrement de première classe pour la proposition de loi d'amnistie sociale. C'est aussi une grande victoire de l'opposition qui a fait reculer le gouvernement et la majorité.
Quel revirement quand on se souvient des propos de Madame Taubira au Sénat. Elle avait osé saluer «un acte de très grande qualité et de justice, un acte qui honore la République» précisant aussi que Le Gouvernement était «heureux d'y avoir été associé».
L'UMP a pleinement tenu son rôle en alertant les Français sur ce texte inique. Notre action a contraint le Chef de l'Etat à prendre finalement position contre cette proposition de loi irresponsable et dangereuse.
Malheureusement, les propos du Président de la République sèment le trouble sur ses intentions réelles.
Aussi, Michèle Tabarot demande à François Hollande d'expliquer sans délai ce qu'il a voulu dire lors de sa conférence de presse quand il a affirmé être hostile aux amnisties mais prêts à étudier des «cas exceptionnels» ?
A-t-il passé un accord avec le Front de Gauche et les Verts pour apaiser leur courroux face au rejet de ce texte dont ils ont fait un casus-belli ? Son propos plus que suspect laisse penser qu'il s'est déjà engagé à consentir des grâces individuelles sur une liste d'amis que Monsieur Mélenchon lui a présentée.
Si tel est le cas, ce serait extrêmement grave. Le Président court-circuiterait le Parlement et la Justice pour ne pas fâcher son exigeant allié.
Michèle Tabarot
Secrétaire générale de l'UMP
Députée des Alpes-Maritimes
